‹ Introduction au Noveau Testament (volume 3)Chapitre 25 sur 192 · GE · texte numérisé non relu

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Voelter (Grundlage una D im

Evangelium des Johannes, Teyler’s Theol. Tidschr., 1910, p. 447-498 ; 1911, p. 57-107) pré-

sentait une théorie sur le remaniement de l’évangile qu’il exposait depuis longtemps dans son

enseignement oral.

Mais ce qui montre plus nettement que toute autre considération que Wellhausen et Schwartz

avaient réellement mis en lumière un problème

. que la critique du xx* siècle n’avait pas aperçu,

c’est que, peu après leurs travaux, d’autres critiques qui avaient au moins commencé leurs

recherches sans les connaître”, exposaient des

théories qui tendaient à expliquer, tout autrement, il est vrai, les faits qu’avaient signalés les

æ critiques de Goettingué.

Il faut principalement nommer ici Roland Schütz, Soltau et Spitta.

Schütz (Zum erten Teil des Johannesevangeliums, Z. N. T. W., VIIT, 1907, p. 243-255) sou-

tient, sans connaître encore les travaux de

Schwartz et de Wellhausen, que les voyages

de Jésus à Jérusalem rapportés dans la pre-

mière partie de one ont été ajoutés brest ; coup et que, ces voyages éliminés, le plan du quatrième évangile se rapproche besucoue de -celui de Marc. AT Soltau a consacré au problème du quatrième évangile, depuis 1901, toute une série de publications dont il a formulé les conclusions en 1916 1. Les éléments constitutifs de lé vangile se ramènent, pour lui, à trois groupes. La première source désignée par la lettre L est appelée par Soltau, Légendes johanniques ; ces morceaux ont été rédigés vers 80, d’après les récits de lapôtre Jean. La seconde source (S) est formée:

1. Zum Problem des Johannesevangeliums, Z. N. T. W., II‘ 1901, p. 140-149 ; Die Entstchung des vierten Evan geliums, St. u. Kr., 1908, p. 171-202 ; Welche Bedeutung haben die synoptischen Bérichie des vierten Evangeliums für die Feststellung seines Entstehens ? Z. f. wiss. Th., 1909, p. 33-66 ; Der eigenartige dogmatische Standpunkt der Johannesreden und seine Erklärung, Z. [. wiss. Th., 1910, p. 341-859 ; Zum Johannesevangelium. Der Kritiker am Scheidewege, Prot. Monatshefte, 1909, P: 436-447 ; Thesen über die Entwickelung einer johanneischen

Literatur, Z. f, wiss. Th., 1911, p. 167-170 ; Verwandischaft

gtwischen Evangelium und I Johannesbrief, St. u. Kr., 1915 ; Kannie der vierte Evangelist den Lieblingsjünger Jesu ? St. u. Kr., 1915 ; Das Problem des Johannesevangeliums und der Weg èu seiner Lüsung, Z. N. T, W., XVI, 1915, p. 24-53 ; Die synoptische Gründlage der iéhanne ten Reden, Z.N.T. W., XVII, 1916, p. 49-60 ; Der vierte Evangelium in seiner Enistehungs geschichte dargelese, Sitzber. der Heidelb. Ak. dèr Wiss. .,.1916, VI, Heïdelberg, 1916. C

d’emprunts faits aux synoptiques. La troisième

(R), est un recueil de discours formé progressivement et qui a eu longtemps une existence indépendante. Les deux premières sources ont’ été combinées dans une Grundschrift que, vers 130, l’évangéliste a développée pour en faire un évangile complet en y ajoutant d’autres morceaux, les uns extraits des synoptiques, les

autres appartenant à un stade de l’évolution ‘ plus avancé, En même temps, l’évangéliste a :

introduit dans son œuvre quelques éléments empruntés aux Logia mais c’est seulement une dizaine d’années plus tard que l’ensemble des discours est entré dans la composition de l’évangile. À partir de 130, l’évangile ainsi constitué fut attribué à l’apôtre Jean à cause des relations qu’avaient avec lui les récits de la source L. Postérieurement à 150, l’évangile a encore passé par les mains d’un continuateur (C) qui a ajouté le chapitre 21 et d’un interpolateur (1) qui à introduit diverses gloses, le récit 20,.2-9 et peut- être le chapitre 11. °£ Le livre de Spitta (Das Johannesevangelium als Quelle des Lebens Jesu, Goettingen, 1910) se rattache ‘aux autres travaux du même auteur, sur le littérature évangélique. Spitta pense qu’en éliminart du quatrième évangile les élé-

ments secondaires, on peut retrouver une.

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