‹ Introduction au Noveau Testament (volume 3)Chapitre 36 sur 192 · D. V&LTER, Boanerges, Z. N. T. W., XVII, 1916, p · texte numérisé non relu

D. V&LTER, Boanerges, Z. N. T. W., XVII, 1916, p

CE Il propose de-voir dans le son n un ayin fort et d’expliquer

: le termé par Benè aisch de Job, 38,82, littér. « les enfants de la Piéiade ou de la Grande. Ourse»; € ’est- à-dire les étoiles d’une

constellation que HO ne peut séparer les unes des autres. :

Ze

& par une atténuation de texte original de Marc. L'épisode prouve, en tout cas, quelle place les fils de Zébédée DÉS TRESS parmi Je disciples de Jésus.

Dans le livre des Actes, Jean apparaît constamment, dans la partie du récit relative à d Eglise de Jérusalem, à côté de Pierre et comme représéntant avec lui l'Eglise et Je collège apostolique, mais le rôle qu’il joue est celui d’un personnage muet. Il semble assez probable que, dans tous ces récits, le nom de Jean a été ajouté après coup. Ainsi ’expliquerait l’étrangeté de RRTRSeS comme celles de 8,4: dreviouc dE Ilérooç sic

aÜToY GUY Tù TLoëvvn et de 4, 18 : SAOPOUrE jÈ TAY TOÙ

Ilérpou rappnotav xat ’Iwdvvou.

Cette introduction A odone de Jean, dans

certains récits des Actes, s’explique, sans doute, “0

par le rôle considérable que l’apôtre joua dans

l'Eglise de Jérusalem à une époque un peu pos-.

térieure à celle à laquelle se rapportent ces récits. Ce rôle est attesté par l’épitre aux Galates (2,9) où Jean est nommé à côté de Jacques et de Céphas comme une des « pour » de P Eglise de Jécusalne

1. Ep. ScawarrTz (Ueber den Tod, p.55. ), à un moment où: il ne croyait pas encore pouvoir fixer la date de la conférence de Jérusalem à 48/44, a proposé d'identifier ce Jean, non à :

l’apôtre, mais à Jean-Marc. Cette hypothèse se heurte à deux

‘: *On'ne trouve, dans le Nouveau Testament,

qu’une seule mention de Jean qui se rapporte à

une période postérieure à celle où il faut placer

la conférence de Jérusalem que vise Jertexte dé” : Vépître aux Galates. C’est celle qu ’on trouve

dans Actes, 12,2 où on lit « Hérode (Agrippa I} fit périr: par l’épée, Jacques, frère de Jean. »

Nous examinerons, dans le prochain paregtsnhe,

la question de savoir si ce texte n’a pas été.

altéré

difficultés. D'abord, Jean-Marc n’est appelé Jean tout court que dans deux passages (Actes, 18, 5. 13), où aucun doute n’est possible sur son identité et surtout on ne comprendrait pas

comment Jean-Marc qui, partout ailleurs, apparaît comme un auxiliaire et un subordonné de Paul pourrait, dans une circonstance aussi grave, avoir été, vis-à-vis de lui, le représen-

tant de l’Eglise de Jérusalem, et avoir traité avec lui d’égal à

… égal. Schwartz n’a, d’ailleurs, pas tardé à retirer son hypothèse (Zur Chronologie des. Paulus, Nachr. d. k°. Ges. d. Wiss.

zu Goettingen, Ph.-hist. K1., 1907, p. 268).

1. Nous ne croyons pas devoir faire état ici des trois textes de l’Apocalypse (1, 4. 9 ; 22,8) où l’auteur du livre se met en

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