C’est ce que pense HARNACK (Chronologie, I, p. 666) qui
après Lightfoot, propose de restituer ainsi le texte : Todvvns
[uèv dd roÿ ‘Popalov Basikewe xaredixasn maprupov els Iotuov, 'Tixw6oc dé]... Fa
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tiste et à Jacques (Forsch., VI, p. 147), rappro-
chement surprenant et qui ne mérite pas d’être retenu *. On ne peut attribuer plus de valeur à l'hypothèse de Jacquier (Hist., IV, p. 95) qui
pense que Papias a voulu dire que J acques ayant été mis à mort à Jérusalem par les Juifs, Jean fut à son tour, un demi-siècle au moins plus
tard, leur victime à Ephèse. Outre qu’il serait peu
naturel de rapprocher deux martyres séparés par * un si long espace de temps, il faut remarquer que
latradition sur un martyre éphésien de Jean est
bien peu solide et qu’on ne voit pas le rôle qu’au-
‘ raient pu y jouer les Juifs, si ce n’est un rôle
tout indirect auquel ne répondrait nullement
: f’expression précise dont se sert Papias.
Le texte de Marc établissant seulement,
comme le fait remarquer Heitmüller (Zur