MOMMSEN, Papianisches, Z.N.T. W., III,1902, p.156s
HerTMÜLLER, Zur Johannestradition, Z. N. T. W., XV, 1914, p. 194. Rien, dans le texte de Papias, ne justifie l'opinion de.
nomme ait eu une relation particulière avec
identification est évidente pour lui parce qu’il
à l’évangéliste, mais il serait illégitime d’attri-
Lee 2 LE œ NCA É
cond gr groupe (Aristion et
au Étes de Par rar un écrivain aüssi pré Û cis que lui, le changement de temps (cixev- re | est autre chose qu’une nuance de style!. Iln pe a donc aucune raison de penser que Papias ait pu recueillir directement des informations apostoli-. ques. Rien n ’indique qu'aucun des apôtres qu’i
r Asie Mineure, sa patrie ?.
Eusèbe identifie expressément le premier Jean, l’apôtre, à l’auteur du quatrième évangile. Cette
part de cet axiome que l’apôtre Jean est Hate
buer la même idée à Papias (BURNEY, p. 141).
4 ge Æ 4 Vars ÉARFELD (p. 19 s. 61) qui pense que les deux membres de phrase se rapportent à des informations, recueillies à des Ê . moments différents. ZA&N (Forsch., VI, p. 1095.) admet que CN l’apôtre Jean est nommé deux fois par Papias.
1. C’est l'opinion de L1GxTrooT (cité par ABBOTT, Æ. B., II, col. 1815) et de ScawARTZ, Ueber den Tod, p. 13. Elle est rejetée par la majorité des interprètes, notamment par HARNACK (Chron., I, p. 660) et par ABBOTT (col. 1815).
2. On trouvera chez LARFELD (p. 9 s.) des indications d’où il résulte que la forme du nom de Papias peut faire penser à ‘ la Phrygie, la Lycaonie ou la Pisidie. Le nom de Papias figure sur une monnaie d’Hiérapolis du temps de Caligula (MIONNET, Description des médailles antiques grecques et romaines, I V, Paris, 1806, p. 301. 610).
Au contraire, 1e presbytres ‘Aristion, et Jean
‘devaient être vivants au temps de l’enquête de | Papias et puisque leurs traditions paraissent lavoir été assez Jargement utilisées par Papias, ‘ils devaient résider en Asie!. Eusèbe dit que Pa apias à directement recueilli leur témoignage (IL, 89,7), mais il déduit ce fait de la fré- - quente mention de leur nom dans l’œuvre de op Cela résulte du début de la phrase qui suit celle que nous venons de rapporter : « il cite,
-en effet, souvent leurs noms dans ses écrits et 11:
y rapporte ce qu’ils ont transmis ». (CORSSEN, Z. N.T. W,. II, 1901, p. 208 s.). Papias, luimême, déclare avoir recueilli les traditions des presbytres auprès de ceux qui les avaient suivis. AE e D L'étude du texte de Papias nous conduit done au résultat suivant : entre 105 et 120 environ, Papias a recueilli auprès de ceux qui avaient suivi les presbytres, d’abord les informations que ses interlocuteurs avaient indirectement .
reçues comme venant des apôtres, en second lieu
1. Pour l'existence, en Asie, d’un seul Jean qui ne serait pas l’apôtre, se prononcent : BoussEeT, Offenb., p. 36 s..; Har: NACK, Chron., I, p. 662 ; W. BAUER, art. Johannes der Presbyter, R. G. G., III, c. 608 s. ; BOUSSET, art: Johannesevangelium, R. G. G., III, c. 612 ; HEITMÜLLER, Z. N. TSX, 1914, p. 1945. . is RTE
— ere cb pe ; Ces deux personnages sont du le par 2e * Papias de « presbytres » et de « disciples du Sei nn ‘gneur ». On entend souvent le premier de cesse deux termes dans le sens de disciples des apô- pe Litres) c'est cesque/ paraît suggérer Irénée (ép. à Florinus, EUSÈBE, H. E., V, 20,4, oi rpo uüv meccbUrepor, oi xa, rois aroctéhouc supporvfoavrec) |, ‘Lev sens du terme de presbytre n’est pas évident pe lui-même. On le rencontre fréquemment jus- ba qu’à Jrénée, dans le sens de « chef de communauté » (LARFELD, 70 s.), mais il est peu probable que Larfeld ait raison quand il pense que pis c’est dans ce sens que Papias l’a employé. Les S presbytres sont. manifestement, chez lui, den + autorités du passé et le terme paraît synonyme de «disciple du Seigneur ».
Faut-il prendre ce terme de « diseiple de Sei- ê gneur » (uabnrns roù xugiou) dans le sens de disciple immédiat de Jésus ? C’est ce qu’a fait Eusèbe ‘