Le second membre de phrase est une détermination non
. un équivalent du premier: Il ne faut pas traduire : « Les pres-
v bytres d’autrefois, c’est-à-dire les compagnons des apôtres ; »
mais « les presbytres d'autrefois, ceux qui ont été les compa-
gnons des apôtres ». Le texte: d’Irénée permet parfaitement
e d'admettre l’existence de presbytres qui n’ont pas fréquenté les apôtres. Li
ton D ulBtet. une acosc "difficulté. Est-il vraisemblable qu'entre 105 et 120 aient encore vécu, en ms des Ho qui PUTCPE suivi
“Fam leurs EVA RTAN Ares 95 Et 110 a ans 9 La difficulté a paru si grave que beaucoup de à critiques n’ont pas hésité à admettre que le on de Papias her nous lisons dans Eusèbe
| suggérées. RonaS etes re 1873, pp. 345, n. 2) a proposé de lire après la mention sta -d’Aristion et du presbytre Jean : ro xupiou[uabnr&v] = paÿnrai « disciples des disciples du Seigneur »!. Bacon (p. 112 et déjà Journ. of Bibl. Lit., 1899, __ p.176) propose roïrov au lieu de ro xuptou (qui aurait été écrit en abrégé) uaônrat. Larfeld (p.132 s.) suppose qu’il y avait dans l’original wv (abréviation de ‘lwéyvou) et que le : et la pre- mière partie de l’e ont été pris pour un x, la ‘44 seconde partie de l’w pour un 0. On aurait ainsi lu x, abrévation de xupiov, Les diverses considérations paléographiques ! et épigraphiques ]
1. ABBOTT (Æ. B., II, ce. 1815) a proposé, sans connaitre, semble-t-il, la conjecture de Renan : [rôv] . Toù xuptou $ [uabnTav] mob Ta. id
i syriaque, et chez Nicéphore Calliste (2,46), il en. conclut, puisqu’aussi bien ces mots sont inin- telligibles, qu’il faut les considérer comme
A présentée d rendent sa on cure a | moins plausible. Toutes ces corrections ont cec
de commun qu’elles font d’Aristion et du pres- De
bytre Jean des disciples, non pas du Seigneur . mais des apôtres ou d’un apôtre. La difficult.
chronologique que soulève le texte de Papias est ie
par là même résolue, où, plus exactement, sup- primée. Mais est-il légitime de faire disparaître par une conjecture, si ingénieuse soit-elle, une indication précise eontenue dans un texte et cela uniquement parce que l’on n’est pas en état de comprendre le texte tel qu’il est ?
Moins arbitraire apparaît, au premier sbord: la correction proposée par Mommsen (Z. N.T. W., ‘a IIT, 1902, p. 158 s.) : les mots « du Seigneur » manquant dans les anciennes versions latine et
interpolés dans le texte grec. Cependant Cors-
x 1 É Al sen (Z. N.T. W., III, 1902, p. 244) fait observer que la difficulté même soulevée par ces mots
explique très suffisamment que les auteurs des versions latine et syriaque, et Nicéphore Cal- liste les aient laissé tomber. Le fait que Jérôme, dans le De viris (18), atteste un texte identique à celui d’Eusèbe, ruine l’argumentation de Mommsen.
Do ae renoncer à comprendre e texte nu bien
le corriger d’une manière qui reste quelaue peu
arbitraire ? Cela ne nous paraît pas certain.
Le terme. de uolnrns est employé couramment dans le Nouveau Testament, spécialement dans.
Je livre des Actes, en un sens qui implique ‘aucunement l’idée d’une relation directe avec