Cette! place lui est donnée dans les manuscrits
dans le ms. k de la vet. it, et dans les versions égyptiennes.
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post étant cl comme het ae L mort ae Ç:
Jean, il est probable que c ’est dans cette ville que l’auteur des Prologues devait penser que 3 l’évangile avait été composé. he
: +. qui s’efforcent en vain de mettre de l’ordre dans les feuillets sur lesquels les témoins oculaires ont écrit les faits du ministère de Jésus. On remet ces feuillets à à l’apôtre qui les classe : et les ordonne de manière à constituer les trois
C’est la conception ‘qui fait de Re de
“7 can le plus jeune des quatre qui l’a définitive- 555 ment. emporté. Une légende de date relativeie ment récente manifeste cette idée sous une forme se qui illustre bien la conception’ qui couvre les
lauatte évangiles d’une autorité identique et va
ts à ‘faire dépendre la valeur des synoptiques
de: l'approbation que, leur aurait donnée Jean.
L’apôtre arrivant à Ephèse, à la suite d’un
naufrage, racontent les Actes de Timothée (éd. a
-USENER, Bonn, 1877, p. 95 .), trouve les fidèles
évangiles synoptiques. Il compose ensuite son
évangile pour mettre en lumière l’essence divine du Christ et compléter l'œuvre de ses devanciers. SES
Une semblable légende a pu : n’avoir cours que
dans quelques milieux particuliers, elle illustre
Vo . :
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pr gile à pa de PQ est invoquée uné a . dition qui prétend remonter par. ‘un petit nom: bre RARES se à ie Jean Jui même ? 3 AE
re De la très aboñdante Date relative au témoignage oe d’Irénée, nous nous bornerons à citer pour la période ancienne Kavser, L'opinion d'Irénée sur le siècle apostolique, Revue de théol. et de phil. chr., 1852, IT, p. 821 s., et Goper, Défense du témoignage d’Irénée. Fe à M. Kayser, Rev. th. et ph. hr. + 1854, I, p. 33 s. ; et pour la période moderne : GUTJAHR, Die -14 Glaubwürdigkeit des irenaeischen Zeugnisses über die Abfas- CR [PIE sung des vierten kanonischen Evangeliums, Graz, 1904, et F.-G. À - Lewis, The Irenaeus testimony to the -fourth ie dns à Ne 1908. | ë HE 2. BURNEY (p. 138 s.) a tenté, nent de Lnoutcen AU) que le témoignage d’frénée, entièrement dépendant de celui de Papias, ne se rapportait pas à l’apôtre Jean, mais au presbytre issu d’une famille sacerdotale de Jérusalem qui, après avoir été disciple de Jésus, aurait composé l’évangile en araméenr, puis serait venu se fixer à Ephèse. L’argumentation de7* | Burney repose sur ce fait qu’Irénée nomme Jean « le disciple du Seigneur », « le disciple de Jésus », « le disciple que Jésus aimait » maïs pas « l’apôtre », tandis que le terme d’ «apôtre » est très fréquemment, sinon tout à fait régulièrement, employé
ie un Jim er. il constitue les | 7 colonnes sur au repose AN
ia Due sous Ra For mais inspiré par un us cpRe Sn Auv. Terpdusp go . Des
ut et téméraires » (ee IIL, 11,8- 9)! É sr rois évangiles synoptiques ont été composés les premiers, « puis Jean, le disciple du Seigneur, celui
évangile alors qu’ ‘il-résidait à Ephèse, en Asie » nee (Haer., II, 1,1 ; Eusèse, H. E., V, 8,2). Ailleurs ER ; ss 10,1), NS ajoute que Jean composa son
à propos de Matthieu, de Pierre et de Paul. L'observation est ‘juste. Les conclusions de Burney appellent cependant diverses réserves. Il est, d’abord, téméraire de faire reposer sur une ue : observation toute négative une conclusion aussi importante GE serait surprenant qu'Irénée, s’il avait nettement fait la dis- 3 A tinction, ne l’ait pas indiquée plus clairement. En outre, pour PIC Trénée, il x a une telle relation entre l’apostolicité et la cano-
nicité, qu’on ne saurait admettre qu’il ait pu penser que
l’évangile de Jean ne venait pas d’un apôtre. ILE texte grec est donné par Anastase le Sinaite.
qui avait reposé sur son sein, publia lui aussi son
ere pour combattre Cérinthe et les Nico-
que la distinction entre Jean l’apôtre et Jean le presbytre. IL
TS
que les impressions reçues dans l’enfance se.
Si les impressions de l’enfance sont profondes, il
; hi io dirigé contre les Aloges. D LS TES
Ce qui donne, aux yeux de certains critiques, ds: une autorité toute particulière au tonnes d’Irénée, c’est qu’il n’y aurait, s’il fallait s’en tenir à ce a ‘il paraît affirmer dans sa lettre à Florinus, qu’un seul intermédiaire — Polycarpe — entre l’apôtre Jean et lui. Nous ne disposons WTA 5 d’aucun texte qui nous apprenne cé que Poly- + carpe à pu savoir et dire de l’apôtre Jear et de
l’origine du quatrième évangile, mais nous avons,
déjà vu (p.145 s.) qu’on doit admettre seulement qu’Irénée a eu, dans son adolescence, un mr contact avec Polycarpe. Il est incontestable qu’il
a vu le vénérable évêque de Smyrne dans les dernières anaées de sa vie. Il est vrai que, dans
sa lettre à Florinus, Irénée insiste sur cette idée 1
gravent profondément dans l’esprit, à tel point . qu’il pourrait décrire le lieu où était Polycarpe,
son aspect physique et raconter-les récits qu'il faisait de ses rapports avec Jean et de ce que de. “ lui avaient dit ceux qui avaient été les témoins du ministère du Verbe. De tout cela, dit-il, ila
conservé le souvenir fidèle, non sur le papier mais dans son cœur (Eusè8E, H. E., V,20,6-7).
arrive aussi qu’elles servent, en quelque sorte,
; “au M et £0Ë tente une
M Le Re D en affirmant ne se une de ses principales, sinon sa seule autorité | — avait été l’auditeur de l’apôtre Jean. S'il
pa s bb, Rep ine par 1 travaux de ee : (Chron.; I, p. 656 s. Die Presbyter-Predigt des - Irenaeus, in Pbas P. Kleinert zum LXX Geburtstag, Berlin, 1907) et de Corssen (SN
reproduire ici l'argumentation ?, que les pres-
Es
MALO trouvera, dans GuTsARR (p. 45 s.), le Re des pas- sages où Irénée invoque le témoignage des presbytres.
2. Leur conclusion est admise, entre autres, par BacoN (Z.N. T..W., XII, 1911, p. 176) et par W.S. Rerrry (Les « Presbytres » asiates de Saint Irénée, Rev. bibl, 1919, p. 217- ” 219). HerTMËÜLLER (Z. N.T, W., 1914, XV, p. 193) la considère comme probable, STANTON (I, p. 226 s.) ‘voudrait la limiter, en admettant qu’Irénée a pu avoir d’autres sources que Papias. C’est aussi le point de vue de GUTIAHR (p. 50 s.). ZABN (Forsch.; VI, p. 89 s.) maintient que les témoignages invoqués par Irénée sont des témoignages OTaux.
ae très on que réserve est d’au-
arrive souvent à Irénée ne le HPHUIERERE"
T..W., II, 1901, p. 204 s.) dont il est inutile de
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d'Asie. Eusèbe (H. E., V, 24,2-7, le commence-
‘d’abord l’apôtre Philippe, enseveli à Hiérapolis,
liste et non l’apôtre (cf. Actes, 21,8- 9). Il MEL
gnage d’ Jrénée n’a pas une valeur autonor Dans la mesure où il se sépare de celui de Papi SUR
tradition, rcabivé au Séjour. de l'apôtre en. ‘ il pourrait ne reposer que sur une fausse inte Pets du texte AAÈRES avait sous les veu
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