Par exemple Üewpeiv- Oeücdar-BXereiv- ITU ou | cidévar
YO GK, cf. ABBOTT, Vocab., p. 105 s.
LE ER RCE RO 12 Dr28 00) or)
Dans la proposition johannique, le verbe pré- ;
cède en général le sujet, celui-ci est, le plus souvent, rejeté à la fin de la phrase après le com-
plément, comme dans 6,3 dvñAfev els ro 00e ’Inooëe
(cf. 2,9 ; 18,33, etc.). Le génitif nominal ou prone précède souvent le substantif auquel il se rapporte, 12,16 : aûroÿ oi uaônroi (cf. 622 Fanoten pen |
Jean fait un usage fréquent du casus pendens,
c’est-à-dire de la construction qui consiste à
commencer la phrase par un mot au nominatif sans verbe qui est repris par un pronom dans la
proposition principale comme dans 1,12 : « Ceux
qui l'ont reçu, il leur a donné le pouvoir... » Cette
construction est beaucoup plus fréquente dans le quatrième évangile que dans les synoptiques ?.
1. WELLHAUSEN, p. 183. Wellhausen remarque que, sur ce . point, l'usage de Jean s'éloigne de l’usage sémitique et de celui
des synoptiques.
2. BURNEY (p. 64 s.) en a relevé 28 cas, tandis qu’il n’y en a que 11 dans Mt., 4 dans Me. et 6 dans Le. Là-dessus 2 cas de Mt., 1, de Me, et 1 de Le. se rencontrent dans des citations
sde l'A T. Cf: ABBOTT, Grammar, p. 33 s. Le pronom est aussi |
Burney y à vu un aramaisme, ïl is que Pon puisse suffisamment expliquer cette construction par le caractère discursif de la pensée johan-
nique et par le peu de souci qu’a l’évangéliste
d’une construction logique très serrée.
Le casus pendens Sert en somme à donner de
lémphase à la proposition en en mettant le
sujet en vedette. Le même résultat est atteint par l'emploi, sensiblement plus fréquent que
dans les synoptiques, des pronoms aùtèe, oÿros,
éxeivos comme sujets”.
Pour en finir avec les remarques les plus essentielles sur la syntaxe de la proposition chez Jean,
fréquemment répété à côté du relatif, comme dans 13,26,
'Éxeïvoc ÉctiŸ © ëyo Bad ro Voutoy xai Îocw at (cf. BURNEY, p. 84). Il faut aussi noter, chez Jean, un emploi
particulier du participe qui se rapproche du casus pendens. La proposition relative conditionnelle, celle qui serait norma-
lement introduite par 6ç äv ou une expression similaire, est
remplacée par un participe-au nominatif souvent accompagné de r%c. Il arrive fréquemment que ce nominatif ne soit pas intégré dans la phrase, c’est le cas par exemple dans 7,38,
0 TIGTEUWY eic pe... roTauot Ex Te ou aoToù ee (WELLHAUSEN, p. 135 s.).
1. BURNEY, p. 82. Il faut signaler aussi l'emploi presqu'exg plor presq
plétif du pronom là où le substantif qu’il représente est directement exprimé comme dans 9,18 tobc yoveis aûroù Toù ava6)e- Vavros ou dans 9,13 GYOVGLV. ŒUTÈV.. TOY. .HOTE : TupÀOv.
BuRNEY (p. 85) explique ces faits par l'influence de la construction araméenne du pronom personnel : suffixe attaché au substantif antécédent. On pourrait FRE aussi par le