C'est ce qu’admet Lois, p. 762. de Ÿ
dut Césarée. (2, 8). Il n’est pas douteux
nant y être intercalés. Le premier est Le récit de la fraction du pain de Troas.(20,7-12). Le fait que tout au début du récit il y a un « nous » qui disparaît dans la suite indique que ce morceau ne vient pas de la source et que le premier « nous »
| cest dû au rédacteur qui a voulu relier l'épisode au
fil de sa narration (Lorsy, p. 764). L'histoire de la résurrection d’Eutychès rappelle certains miracles de l'Ancien Testament. Il n’est cependant pas
probable que nous ayons seulement ici une création du rédacteur. On ne voit pas pour quelle
raison il aurait surchargé sa source, alors que, pour le reste du voyage, sauf en ce qui concerne
le discours de Milet qui répond à un but particulier, il en respecte la sobriété. IL y a donc lieu
de penser, ou bien que le rédacteur a recueilli ici
une tradition relative à Troas parce qu'il jugeait à propos de ne pas la laisser perdre, ou bien qu'il
a substitué l'épisode à quelques détails qu'il ne
voulait pas reproduire. Loisy adopte cetteseconde explication (p. 766). La source, pense-t-il, parlait
de la collecte et comme le rédacteur tenait à ne pas la mentionner il a substitué autre chose à ce
| cette partie de lanarration, qui a une extrême pré- cision, vienne de la source, Nous n'avons à examiner que quelques morceaux plus développés qui
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