‹ Introduction au Noveau Testament (volume 4)Chapitre 62 sur 127 · P.-W. Sonminr, Die Apostelgeschichte, p. 18 s · texte numérisé non relu

P.-W. Sonminr, Die Apostelgeschichte, p. 18 s

| Gadbury qui asignalé une série de fautes demétho- |

eu le tort de ne pas chercher ceux des mots mé- ; dicaux employés par Luc qui se retrouvent chez d’autres auteurs. C’est ainsi que 394 des 400 mots médicaux relevés par Hobart ee Luc se retrou= 3 < de deux A iarienl et que la oc qu'on He | rencontre chez js et ER Lucien est d'en viron 90 °/. AS Si l’on s’en tient aux termes relevés dans 12 (à , listes de Hobart comme particulièrement pro- "re bants par Zahn, Harnack et Moffatt, voici les cons- tafations faites par Cadbury (p. 42-45). Les termes 1 | relevés sont divisés en quatre séries : la première comprend 40 mots de caractère général dont 3 seulement (xAväprey, Apabéaros et auropopé " sont LA particuliers à à Luc et aux médecins sans qu'on les rencontre dans les LXX, Lucien, Plutarque ou Josèphe. La seconde série comprend 18 mots proprement médicaux, 16 se rencontrentchezJosèphe, dans les LXX, chez Plutarque ou chez Lucien, Les deux seuls mots qui manquent sont Svséyreprov : (qui ne se trouve pas d’ailleurs chez les médecins) et op03o6v. Les mots usuels employés danse ‘une acception médicale forment le troisième groupe : ils sont au nombre de 27 dont 4 seule- . ment sont spéciaux à Luc (aryupéw, 20470,

ury oppose une ins de Es Éi PE se trouvent chez Matthieu et Mare Sur chez rue (p- 47, 60 [n. 73]). , De ces observations il ne résulte certes pas que l'auteur des Actes ne : peut pas avoir été médecin Fa mais seulement que des arguments tirés des seules

4 considérations RUE ou ob ne Frrrien ét A blir: qu äl l’ait été. | Be

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des sources que pourrait avoir utilisées l’auteur Fe

des Actes. Les observations faites dans le cha- pitre précédent sur la langue (style et vocabulaire) prouvent que l’auteur n’a pas reproduit purement et simplement les documents dont il disposait et qu’il serait, par conséquent, téméraire de prétendre les reconstituer: Maïs en utilisant les doublets, les contradictions, les sutures que pré- sente son récit il est possible, dans une certaine - mesure au moins, de se faire: une idée des tradi-. < tions dont il s’est servi. Dans cette analyse il est nécessaire de tenir largement compte: du carac: tère sms du livre et ah sa disposition d’ensemble: é

La première observation à faire

pas dans le livre des Actes un plan net. On propose parfois d’y distinguer deux parties dont l’une serait relative à l’apôtre Pierre et à l’Eglise de Jérusalem, tandis que là seconde serait con-

sacrée à l’apôtre Paul et à ses missions. En gros cette distinction est juste mais elle n'est qu’approximative. L'insertion du récit de la conférence de Jérusalem (ch. 15) après la narration de la pre-

mière tournée missionnaire de Paul (ch. 13-14)

introduit un certain chevauchement de chacune de ces deux parties sur l’autre. De plus, ce qui est dit dans la première partie de la fondation de l'Eglise d’Antioche et du mouvement des Hellénistes qui l'a préparée ne saurait être complète-. ment séparé de la deuxième section. ; Si l'on prend séparément les deux parties constitutives du livre, il y a lieu de faire les mêmes observations. Dans la première on ne peut trouver un développement organique. On y reconnait. plutôt une série de lignes qui s’entrecroisent, s’in-: terrompent pour être reprises ou, au contraire, : pour disparaître sans avoir abouti à une conclu: sion. On trouve d’abord, après un court prologue (7, 1-2), une série de récits relatifs au premier. groupe des disciples «et à la communauté qui se. constitue autour d'eux à Jérusalem. On «st con-

duit ainsi jusqu’à la fin du chapitre 5. Dans ce:

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