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cela sous une forme beaucoup plus simple qui ne
pants. L' de de PEsprit qui est racontée dans le grand récit de la Pentecôte (2, 1-41) est reprise à la suite de la guérison de l'impotent (4,31)et
peut guère avoir été originairement conçue pour
figurer après le récit de la Pentecôte. Les poursuites dirigées contre Pierre et Jean à la suite de la guérison de l'impotent (2, 1-4, 22) et la comparution de tous les apôtres devant le sanhédrin. (5, 12-42) sont évidemment des doublets l’un de 3
l’autre.
Il y a deux tableaux de la vie des premiers à chrétiens (2, 42-47 et 4, 32-35). Leur juxtaposition n'a pas de raison d’être, le second n’ajoutant rien
à ce qui avait été donné dans le premier. L'évan-
gélisation de la Samarie par Philippe (8,4-40),et
celle de la Phénicie, de Chypre et d’Antioche (11, 19-26) sont présentées l’une et l’autre comme
la conséquence de la dispersion des Hellénistes et
les deux récits sont introduits exactement par la même formule. La première prédication de l’Evangile aux païens est racontée deux fois d'abord
dans un récit abondant et riche en merveilleux
(10, 1-11, 18) puis dans une notice aussi brève que sobre (11, 20). Ce n’est pas tout: dans cette