Voir p
‘2. C'est ce qu’admet par exemple P. esne (Urchr. Liter-. form., p. 253, 255, n. 2), qui estime antérieures à la rédaction des Actes les corrections Hisatonellss du récit de Gal., 2, qu'on trouve dans Actes, 15.
à ARE aa ne f il en dit taire Jérusalem = des pharisiens devenus croyants soutiennent la “À | nécessité des observances et les choses sont pré- : : sentées comme si la question surgissait, à ce mo- . ù
ment-là, pour la première fois. Le verset 1 etle | verset 5 ne peuvent appartenir à la même source ‘. Ils permettent d’apercevoir deux tradi- 4 tions qui parlent l’une d’une controverse née dans l'Eglise d'Antioche, l’autre d’une discussion qui s'élève à Jérusalem. PE.
* I n’est pas moins frappant que dans cette sie > quiintéresse les membres des Eglises fondées par ù Paul et Barnabas, les deux apôtres jouent un rôle aussi effacé. C'est Pierre qui soutient la thèse de +14 Re la justification par la foi (75, 7-11). C'est Jacques } qui formule les propositions qui seront adoptées LA
M De
. (45, 13-21); quant à Paul et à Barnabasils se bor-
nent à raconter les miracles et les prodiges que
Dieu leur a donné d'accomplir parmi les païens
(15,12) et cela, non pas à la place où cet exposé
À serait naturel, c’est-à-dire au début,commeintro- | duction à la discussion, mais au cours du récit b 1. SGHWARTZ; Zür Chronologie, p. 270; Werrmausen, Krit. | Anal., p. 26; Jomannes Weiss, Das Urchristentum, buttiagen,
4 1914, p. 196 ; Vozzxrn, Nentestamentliohe Streïtfragen, N. theol.
Tijd., 1915, p. 127. REIN ENS FR.
i Et,
à un ce où an exposé 1 ne jo ue aucun rôle.
Comme de plus le discours de Jacques. prend di- rectement son point de départ dans ce qu'a dit = Pierre, sans aucune allusion à Paul et à Barnabas, il faut considérer que le verset 12 appartient à une autre tradition que son contexte ‘. x 14 La mention de Paul et de Barnabas au ©. 25 PER n’est pas non plus naturelle. Les versets 25 et 28 Ée ; commencent l’un et l’autre par éèc£ey ce qui fait une répétition difficile à accepter quant à la forme. Quant au fond, il n'est pas admissible que la décision essentielle, celle qui a une portée de : principe et qui tranche la question débattue,qui de plus est présentée comme une décision du st Saint-Esprit, soit donnée seulement en second lieu et comme en appendice d’une décision qui ne à porte que sur la manière de communiquer aux intéressés la solution adoptée *. Le fait qu’au