‹ Introduction au Noveau TestamentChapitre 101 sur 154 · LIRE · texte numérisé non relu

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pations de l’apôtre les uns prennent pour |

point de départ de leur exposé le fait du péché (H.-J. Holtzmann, Pfleiderer), d’autres celui de la rédemption (Ménégoz, Wrede, Weinel). Il est vrai que ces notions, ou plutôt ces expériences, ont, dans la pensée de Paul, une place centrale. Tous les éléments de son système sont en relation organique avec elles. Il est donc légitime de les prendre pour point de départ

pour exposer la genèse et le développement

psychologique du christianisme de Paul. Sa pensée cependant implique des éléments psychologiquement, logiquement et chronologiquement antérieurs à l'expérience fondamentale et spécifiquement chrétienne du péché et de la rédemption et qui ne peuvent lui être rattachés par un lien naturel.

On ne peut saisir la pensée paulinienne dans son unité organique qu’en partant d'une idée à laquelle toutes les autres puissent être subor-

données et qui ne puisse elle-même être subor-

donnée à aucune autre. Cette idée doit, de plus, expliquer l’unité fondamentale de la pensée paulinienne dans les deux périodes de son développement. Une seule notion répond à ces conditions, c’est celle de Dieu.

Au-dessous du Dieu unique et Père de tous, il y à une multitude d'êtres célestes, qui, parfois,

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