PER LÉ
l'explication qu’il a donnée du fait constaté. Tous les critiques sont d’accord pour reconnaître cette parenté: ils diffèrent seulement sur la
manière de l’expliquer, les uns y voyant une
preuve péremptoire de l'inauthenticité de la seconde épître (WE1ZSAECKER, Ap. Z., p. 184; HozrzmanN, Z. N. T. W., II, 1901, p. 104 s.; WREpE), d’autres pensant qu’il suffit pour l'expliquer d'admettre que les deux épîtres ont été écrites à peu d'intervalle l’une de l’autre (von Dogscaürz, p. 47): ou même simultanément (WenpLanp, Urchr. Litf., p. 359; Har- NACK, p. 563) Quelques auteurs recourent encore à des hypothèses accessoires comme Zahn (Eïinl., I, p. 179) qui pense qu’au moment d'écrire la seconde épître, Paul a soigneusement
relu le brouillon de la première ou comme
Jülicher (Einl., p. 54) qui, sans aller aussi loin, estime qu’il a fait effort pour en avoir les termes présents à la mémoire. |
1. Vox Dogscnürz (p. 47) parle de quelques semaines, d'intervalle. | ;
2: Wendland et Harnack ne pensent d’ailleurs pas qu’il soit possible d'admettre que Paul ait écrit simultanément: les deux lettres aux mêmes. lecteurs.
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