‹ Introduction au Noveau TestamentChapitre 65 sur 154 · Comme paraît le penser REITZENSTEIN, Die hellenistis · texte numérisé non relu

Comme paraît le penser REITZENSTEIN, Die hellenistis

chen Mysterienreligioner®?, Leipzig, Berlin, 1920. Voir les très

sé

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qu'il ait été lui-même initié à quelque mystèret. Ces idées, Paul a dû les respirer dans l’atmosphère de Tarse, il a dû les connaître par la fréquentation des païens (Loisy, Les myst., p. 323) et il a réagi vis-à-vis d'elles d’une manière très originale, ne les critiquant pas en elles-mêmes, mais les intégrant dans son système de pensée?,

Si évident que soit le caractère Re de la pensée sacramentaire de Paul5, l'hypothèse d’un emprunt direct apparaît comme incompatible avec l’idée fondamentale de l’apôtre sur le caractère absolu de la révélation accordée à Israël.

Pour nous borner à l’essentiel, il faut encore signaler un point, important sur lequel il ne semble pas que Paul se tienne exactement dans la ligne de la pensée juive. Nous voulons parler de la notion du salut. Pour le judaïsme, le salut se réalise par un jugement qui, dans un justes observations formulées par Loisy, Les mystères païens et le mystère chrélien, Paris, 1919, p. 323 n. 2.

1. L’attachement profond de Paul au judaïsme suffit pour nous obliger à écarter d'emblée une telle idée.

2. Il est possible que l’impression reçue par Paul à Tarse dans sa jeunesse ait été renouvelée et ravivée au cours de ses voyages missionnaires, mais nous ne saurions voir là, comme le voudrait Toussaint (L’hell. et l’ap. P., p. 323 s.), la source

principale de sa connaissance du paganisme.

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