‹ Introduction aux essais de Montaigne (volume 4)Chapitre 31 sur 40 · Ihn treibt die Gdhnuig in die l'erne · texte numérisé non relu

Ihn treibt die Gdhnuig in die l'erne

Er ist seiner ToUheit halh beioust :

Von Uimmel fordert er die schonsfei) Sterne, Und von Erde jedc hôchste Lust, Und aile Nali'imd aile Ferne Befreidigt nicht die tiefbcweyte Brust.

r.o ijuc McphisloplicHès dit là de Faust est la traduction presque litté-

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goûter jiisquon ses derniers jours « une perpétuelle variété de formes de notre nature ^ », ravidilé de voir des choses nouvelles et inconnues, portaient « témoignage d'inquiétude », il en convenait et ajoutait: « Oui, je ne vois rien en songe et par souhait, où je me puisse tenir; la seule variété me paie, et la diversité, n

11 se sent encore « fumer en l'a me parfois quelques tentations vers l'ambition », bien qu'il se « bande et obstine au contraire ». Toujours sociable jusqu'à l'excès, il tombe pourtant aussi dans l'excès opposé, celui de la sévérité et de l'humeur taciturne. Se laisset-il engager à quelque querelle, il se lient « trop ferme » dans son opinion; une fois parti, il lui faul « aller ou crever ».ln('dispule trouble l'exaspère; riu('j)li(' Toirense

ra|p lie ce (|ii(' Montai^no dil ilo lui-iiu^iiio dans son livre III. I^ori rj:aloniont :

Jhm hat das Schilcsnl einen (ïeist f/egeheii

Der uiH/ebàiidigl immcr vonrcirls drmgt,

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I Vollairn ojprimf le ni^nic liosoin presque ilans les niSmos termes.

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