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ample, l'hermétisme de Thot constituait la science sacerdotale ou Magie. Sans évoquer la scène où Moïse et les Mages luttent de prestige, Maspero mentionne les D ièces d’un procès contre ceux qui tentèrent l’'envoütement de Ramsès IIT, avec des figures de cire. Le sang lunaire, l’on gle, le cheveu, le li nge imprégné de sueur sont indiqués comme bases du maléfice.
Hérodote s’étonne que la méde- Cine soit divisée en spécialités.
Le rôle donné actuellement aux nicrobes était rempli par les invisibles. Maspero se trompe quand : dit : « Le temple égyptien tout entier était ou pour servir de ac ielie à une poupée articulée dont un prêtre agitait les fils. »
La vénération dé gage un fluide comme tout mouvement de l'âme et dote d’un Corps astral, d’un double, l’objet de la dévotion. Le COlosée ne bougeait pas, maïs le fluide dont il était ch 1argé parais:
sait l’agiter, sous l'émission nerveuse des fidèles
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L'Egypte est vraiment la terre où la mort a élé le mieux connue.
En conservant la forme organique, en donnant au double le tombeau pour habitation et la statue pour support, elle assurait aux défunts les plus douces conditions de la désincarnation et tous les répits nécessaires à une évolution sans souffrance. À l'inverse de l’Hébreu qui s’est éclairé par la succession des contacts, en Kaldée, en Egyple et en Babylonie, le Verbe du Nil s’est graduellement obscurei.
Du temple de granit sans un symbole, on tombe aux parfums vénéfiques du Temple d’'Edfou, au dortoir funéraire des Hapi et à ce Nectanébo dont le chat étranglait à distance les coqs de Darchour et dont les cavales étaient fécondées à Thèbes par le seul hennissement des étalons de Memphis !
Nous ne possédons de la religion égyptienne qu'un office des morts, liltéralement un livre de piété destiné aux fidèles ; et la Kaldéée ne nous a livré que des con-
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