‹ Introduction comptable à la science socialeChapitre 40 sur 48 · INTRODUCTION LY · texte numérisé non relu

INTRODUCTION LY

+ À Atro | ava ta thilité Aa PAC la H LL é ! 1oté 1 ET 4:.C ù peuL- Eire la possibilite de créer le grand ministère que NOUS avons LT AN SLA R TEA l'ARN EX EEE x R ; ; - GeCTIL (1), Fr solut de commencer pal le commencement, € est-à-dire de supprimer le travail inutile qu'il voyait faire autour de lui. La tentative était des plus louables. Ce ministre, — qui pensait sans y f NII 1Qofn: NN nil: T1 Le vr v Fe A+ mMyrvyif ° L [ doute qu’une administration publique ne peut se réformer d’ . même, — se garda de choisir ses LR ones dans Île personnel du ministère. Îl nous pria de composer une Commission de comp-

tables du commerce, de là banque, de ee des grandes

enquête approfondie, ainsi que de statuer sur les simplifications administratives à introduire et sur les économies à réaliser dans son ministère. Il entendait, d’ailleurs, faire table rase des vieux errements el art une réiorme des plus radicales.

Le jour de la première réunion de cette Commission, — d’un senre bien nouveau en ee — jut fixé. Elle allait fonctionner. Le ministre en devait être le président, son chef de cabinet, le secrétaire. Malheureusement, le ministère fut renversé, par Ie jeu de massacre des politiciens. Le pays y perdit un grand exemple d'ordre administratif, qui aurait sans doute été suivi dans d’autres ministères. Néanmoins, l'idée reste, et si nous rappelons ce fait, —

peu connu, CroyOnsS-NDOUS, — € esSL ans l'espon ane idée sera « | A : >. { *? e £ ‘ * Fr : T1 A f , À [\ y» a | ED 7. + : y (T1 1- Le = : 116 vf "4 L. reprise. C'est, aussi, pour montrer quil n’est pas besoin, quand on : 1 T : f à 7 À { ® (x r lé Tr} (| +4 \ È Rr«a rAŸ e Pr 7 ve’ QC | | [x t #1 . L7a rm | y ] # VD J À UN Pr 4 T J n veu. CILT CPI HROre EC LICIVUIIIICS, 8 À aire Ctata2e Ut sran«aes Jhrases L'économie Ait iotfratixo A { |” Y1 \ra (3] ntahl! | nn À nnl: 1! ADBCS. 1 IJLEUJIRERIN AGIEISLE ALI V( CU 1 & 1 CULEL D LU (JE t Ce1Aa

de particulier qu’ils peuvent être pratiqués par les hommes d’opinions les plus opposées. Il suffit que l'intérêt publicet le sentiment du devoir les inspire pour que, Le Omme radicaux, entreprennent de mener à bien les plus grosses réformes

Qu'il nous soit permis, en terminant cette sorte d'introduction comptable à la science sociale, de résumer les vœux, un peu divers, que nous venons d'exposer

Aux économistes nous demandons de prendre en mains la cause de la propagation de la pratique comptable scientifique, en aidant à la constitution d’une Chambre de comptables et à la création des brevets professionnels. Il leur appartiendrait également de créer,

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(1) Voir l'Enseignement commerctal et les Kcoles de commerce, chap. vi, pages 399 :à 407.

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