‹ Inutilité des injections vaginales pendant les suites de couches et dangersChapitre 7 sur 23 · Widal. Th. de doctorat, Paris, 1889, p. 19, è · texte numérisé non relu

Widal. Th. de doctorat, Paris, 1889, p. 19, è

6. Heffeck. Bacteriologische Begründung der Selbstinfection. Zeitsch f. Geburtshülfe, 1890. Bd. XX, p. 329 et 389.

7. Kehrer. Desinfection des genitalien. Muller's Handbuch für geburtshülfe, 1890, t. 1, p. 591.

n’en ont pas trouvé tout au moins chez les femmes bien portantes et chez lesquelles tout s'était passè normalement au moment de l’accouchement et de la délivrance, ou, s'ils en ont rencontrè par hasard, Ces microbes avaient une virulence trés atténuée; 2° en admettant même la présence de micro-organismes pathogènes et septiques, cela prouverait bien l’utilité et mème la nècessité des injections vaginales avant et pendant l’accouchement et la délivrance, mais nous ne voyons pas très bien, si toutes les précautions antiseptiques ont êtè prises antérieurement, pourquoi il serait utile de continuer ces injections dans les suites de couches, puisque le vagin peut être réputé aseptique du fait-:même de ces précautions; il nous semble qu’il suffit dès lors de le protèger contre les agents extérieurs. par des lavages vulvaires bien compris et des compresses antiseptiques placées sur la vulve dans l'intervalle et maintenues en place par un bandage.

Enfin un dernier argument employé par M. le professeur Tarnier (p. 403) pour justifier son opinion, repose sur un certain nombre de statistiques empruntées à diffèrentes cliniques : en première ligne, il cite les maternités de Bruxelles et de Liège où l’on fait chez toutes les accouchées des injections vaginales de sublimé.

« À Bruxelles, de 1887 à 1890, sur 1937 accouchements, une seule femme serait morte d'infection et la morbidité aurait varie entre 3,90 et 8,53 0/0(1);

« À Liège, de 1887 à 1890, sur 200 accouchements .

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