‹ Inutilité des injections vaginales pendant les suites de couches et dangersChapitre 8 sur 23 · De Saint-Moulin. Dix ans de maternité. Jowrnat d'accou · texte numérisé non relu

De Saint-Moulin. Dix ans de maternité. Jowrnat d'accou

chement de Liège, 15 avril 4889 ; et Tournay, id. 30 janvier 1891 et 15 février 1892,

CPE environ, la morbidité aurait oscillé entre 7,20 0/0 et 11 0/0, et il n’y aurait eu aucun dècès attribuable à l’infection (1) ;

« En deuxième ligne, il cite la clinique de Schauta, à Innspruck, dans laquelle sur 1415 accouchements effectuës avec injections pendant le travail et les suites de couches, de 1884 à 1887, la morbidité aurait atteint 6,9 0/0, et la mortalité aurait été de 0,07 0/0 (2) ;

« C’est ensuite la clinique Baudelocque, dans laquelle en 1891, sur 1654 accouchements, avec injections vaginales pendant le travail comme règle générale et assez souvent pendant les suites de couches, M. Pinard a eu une mortalité par infection de 0,24 0/0 et une morbidité de 17,11 0/0 (3) ;

« Dans son propre service où toutes les femmes indèpendamment des injections du travail, sont soumises aux injections vaginales pendant les suites de couches, avec des antiseptiques différents, suivant les salles, M. Tarnier n’aurait eu aucun décès par infection puerpérale sur 1340 accouchements pendant l’année scolaire 1890-1891. Quant à la morbidité, elle a ètè de 24 0/0 dans les salles de sublimé, de 26 0/0 dans celles de sulfate de cuivre, de 15 0/0 dans celles de la microcidine (4). »

1. Charles. Journal d'accouchement de Liège, 30 septembre 1890.

2 Torggler. Fonctionnement de la maternité d'Innspruck. Archiv. de tocologie, 1889, p. 2,

3. Lepage. Fonctionnement de la maison d'accouchement Baudelocque. Paris, 1892.

4. Tarnier. Leçon d'ouverture. Gaz. des Hôpilaux, 1891, p. 1235.

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