‹ Invagination intestinale aiguë primitive de l'adulteChapitre 19 sur 33 · TD SE · texte numérisé non relu

TD SE

certains auteurs la préconisent-ils pour tenter la désinvagination avant l’acte chirurgical.

— Elle donne, en outre, un silence abdominal complet.

— Elle est peu shockante et elle procure enfin une anesthésie d’une durée suffisante pour permettre une intervention qui peut être d’assez longue durée.

. Employée tout d’abord par Tanarsesco, Georgeseu et Riche, elle est en faveur maintenant auprès de nombreux chirurgiens.

Novak, Buchanedden et Pauchet se sont contentés de l’anesthésie locale, mais Lecène combat ce mode d’anesthésie dans la plupart des cas d’urgence. Il faut, en effet, rejeter ce mode d’anesthésie qui empêche de faire une exploration suffisante et ne proeure pas ce silence abdominal si indispensable pour tous ces cas d’urgence.

Quelle incision doit-on pratiquer?

Le trajet de cette incision a soulevé de nombreuses discussions particulièrement de la part du professeur P. Duval, Riche ét Mauelaire.

Fêvre, dans son travail sur l’invagination intestinale, conseille l’incision médiane, sus-ombilicale. T1 montre par un graphique de projection sur la paroi abdominale les diverses localisations du boudin qui décrit autour de l’attache mésentérique comme point fixe une courbe de rayons progressivement décroissants. Dans tous les cas opérés par lui, cette incision a suffi pour mener à bien la désinvagination qui doit

Page 1