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cette anse à la paroi à l’aide de quelques points de suture. Certains chirurgiens vont même jusqu’à préconiser cette manœuvre, vu sa bénignité après toute désinvagination, même dans les cas où les dispositions anatomiques ne le commandent pas d’une façon formelle.
Nous verrons ce qu’il importe de faire suivant le siège de la lésion :
— si le siège est haut ,au niveau de l'intestin gréle, on fixe le méso de l’iléon suivant la technique réglée par le professeur P. Duval pour colopexie.
— au niveau du cœcum, Quenu et P. Duval, amarrent la paroi postérieure du cœcum au tendon du petit psoas découvert; on fixe par quelques points antérieurs le côlon à la paroi abdominale. Sur le péritoine de cette paroi, on aura eu soin de pratiquer des brêches qui favoriseront la formation d’adhérences. On pourrait de même, fixer la dernière anse iléale au au péritoine pariétal. Abadie fixe celle-ci contre la face latérale du côlon ascendant. Certains auteurs, tels que Gram, emploient des techniques trop complexes pour pouvoir être retenues : fixation du cœcum pratiquée grâce à l’appendice passé à travers une boutonnière de la paroi musculaire et qu’il suture.
— La technique du professeur P. Duval décrite plus haut, sera également applicable pour la portion descendante, portion mobile du côlon.
— Lorsque l’invagination siège sur la portion basse de l’intestin ,jau niveau de l’anse sigmoïde, la nécessité de la fixation est encore plus grande.
On l’obtient en fixant l’intestin à la margelle du