‹ Invasion du Canada [microforme]Chapitre 15 sur 86 · LE · texte numérisé non relu

LE

| To make common cause with us therein, and take a noble chance for emerging from a humiliating subjection under Governors, Intendants, and Military Tyrants, into the firm rank, &c. (T. a.)

2 Ont seulement pensé, &c. (Ms. Ne 1.) 3 You have been conquered into liberty, &c. (T. a.) 4 This work is not of man. (T. a.)

5 Which will be most for your interest and happiness, to have all the rest of North America your inalterable friends, or inveterate enemies,. (T. a.)

| (fl ‘ plus grand des biens que vous pourriez posséder, qu’a- ! & de | {A | ‘ près qu’ils vous auront abandonnés à jamais! des | Nous connaissons trop bien la noblesse de sentiment ons (Al ‘“ qui distingue votre nation, pour supposer que vous DAAE | | ‘ fussiez retenus de former des liaisons d'amitié avec qe | {l ‘ nous par les préjugés que la diversité de religion pour- Tao | “ rait faire naître % Vous sçavez que la liberté est d’une more | | “ nature si excellente qu’elle rend, ceux qui s’attachent à Ha ll ‘elle, supérieurs à toutes ces petites foiblesses”. Vous k À qui NA ‘ avez une preuve bien convaincante de cette vérité dans À da (fl ‘“ l'exemple des Cantons Suisses, lesquels quoique com- T “ posés d'états Catholiques & Protestans, ne laissent pas te nu ‘“ cependant de vivre ensemble en paix à en bonne intel- nn (| ‘ ligence, ce qui les a mis en état depuis qu’ils se sont ii pe | ‘ vaillamment acquis leur liberté, de braver & de repous- “ Dél A ‘“ ser tous les tyrans qui ont osé les envahir. ae 1 | “S'IL se trouvait quelques uns parmi vous (comme “ e hi | |! | ‘“ cela est assez fréquent dans tous les états,) qui préfére- * Fe il h ‘“ raient la faveur du Ministre & leurs intérêts particuliers RE | | | ‘au bien-être de leur patrie, leurs inclinations intéressées à D JEAN ‘“ les porteront à s'opposer fortement à toutes les mesures RE AUS [| | “ tendantes au bien public, dans l'espérance que leurs DE "72 (ll “ supérieurs les -recompenseront amplement pour leur a ou Il | ‘“ services honteux & indignes : mais nous ne doutons pas À acte IL ‘“ que vous ne serez en garde contre de telles gens, & à et k | “ nous espérons que vous ne ferez point un sacrifice de È Ms of “la liberté & du bonheur de tous les Canadiens #, pour ; aque jl “ gratifier l’avarice & l'ambition de quelques particuliers. ur | | “ Nous ne requérons pas de vous dans cette adresse ee Le 1 | “ d’en venir à des voies de fait contre le Gouvernement : seu) 4. a ii | 1 Heaven grant you may not discover them to be blessings after 11 they have bid you an eternal adieu. (T. à.) | And | ù 2 To imagine that difference of religion will prejudice you against a ofices as LA hearty amity with us. (T. a.) 2 Who | à 3 Low minded infermities, &c. (T. a.) ‘a +.

4 Of the whole Canadian people and their posterity, &c. (T. a.) 8 Leur

“ de notre Souverain, nous vous engageons seulement à “ consulter votre gloire & votre bien-être, & à ne pas “ souffrir que des Ministres infâmes vous persuadent & ‘ vous intimident jusqu’au point de devenir les instru- ‘“ mens de leur cruauté à de leur despotisme. Nous ‘“ vous engageons aussi à vous unir à nous par un pacte “ social, fondé sur le principe libéral d’une liberté égale, ‘ & entretenu par une suite de bons offices réciproques !, * qui puissent le rendre perpétuel. A dessein d'effectuer + une union si désirable, nous vous prions de considérer ‘s’il ne serait pas convenable que vous vous assembliez “ chacun dans vos villes à districts respectifs, pour élire “ des députés de chaque endroit qui formeraient un Con- “grès Provincial, duquel * vous pourriez choisir des “ Délégués pour être envoyés, comme les représentans * de votre * Province, au Congrès général de ce continent * qui doit ouvrir ses séances à Philadelphie, le 10 de Mai ‘ Dans le présent Congrès qui a commencé le 5 du ‘“ mois passé, & a continué jusqu’à ce jour, il a été résolu ‘unanimement & avec une satisfaction universelle, que “ nous regarderions la violation de vos droits, opérée par ‘ l'acte pour changer le Gouvernement de votre Province, ‘comme une violation des nôtres propres, & que nous “vous inviterions à entrer dans notre confédération, “ laquelle n’a d’autres objets en vue que la parfaite assu.. “ rance des droits civils & naturels de tous les membres ‘ qui la composent, & la préservation d’une liaison heu ‘reuse & permanente avec la Grande Bretagne, fondée “ sur les, principes fondamentaux & salutaires que nous

| And cemented by such an exchange of beneficial and endearing offices as to render it perpetual. (T. a.)

2? Who afterwards meeting in a provincial congress, may chuse ci to represent your province in the continental Congress, &c. (T. a.)

3 Leur (Ms. M 1.)

“ avons expliqués ci-devant. C'est pour parvenir à ces pard ** fins que nous avons fait présenter au Roi, une Requête vus humble & loyale, le suppliant de vouloir bien nous dé- adre ‘ livrer de nos oppressions. Nous avons aussi formé un la bi ‘ accord, par lequel nous suspendons l'importation de Ar ‘ toutes sortes de marchandises de la Grande Bretagne & op “ de l'Irlande, après le premier de Décembre prochain. À l'adn ‘ Comme aussi nous nous engageons à ne rien transpor- de P. ‘ter de chez nous dans ces Royaumes ou aux Isles de Fe ‘ l'Amérique, après le dixième de Septembre prochain, ET “ si nous n’avons pas encore obtenu, dans ce temps là, la e pee ‘“ réparation de nos griefs. : buis ‘“ Que le Tout-Puissant daigne vous porter d’inclina- « “a ‘tion à approuver nos démarches justes & nécessaires, € qui ‘ & à vous joindre à nous, & que lorsque l’on vous offrira & dur ‘ quelques injures que vous serez résolus de ne point ét QE ‘ souffrir, à ne pas faire dépendre votre sort du peu d’in- 6e rh nv ‘ fluence que pourrait avoir votre seule Province mais « ce q ‘ des puissances réunies de l'Amérique septentrionale ; & me qu’il veuille accorder à nos travaux unis, un succès aussi “imp ‘ heureux que notre cause est juste, est la fervente prière “ imp ‘ de nous, vos sincères à affectionnés Amis & Concitoyens. « géné Par ordre du Congrès, ‘inter 96 Octobre 1774 Fer # (44 d’e ‘* HENRY MipDLETON :, Président.” ‘rend . Q Q s . . hi vous D ons du Qui auroit jamais cru que le Congrès après avoir écrit À En Grande-Breta- une lettre aussy amicale aux habitants de la province de sée au u Congrès. Québec, ne cherchoït que le moyen de leur tendre des de la embûches et des piéges ? Car le fanatisme des Bastonnois est connu partout,—il n’a pas épargné le paisible Quaker ; 1 Noté , ? Note 1 Henry Middleton était un des députés de la Caroline du Sud. Il l'adresse ne présidait le Congrès que depuis le 22 Octobre, à la pros de l'Hon. 3 Bec Peyton Randolph, retenu par la maladie. Arthur Middieton, qui joua &c. (T. a

un rôle si brillant dans la révolution américaine et qui fut un des & Toi signataires de l'indépendance, était son fils.

pardonneroit-il aux Catholiques Romains ? qui professent une religion qui—selon leur lettre du 5° Septembre 1774, adressée au peuple d’Angleterre—a semé la persécution, la bigoterie, inondé leurs isles de sang et qui a porté partout le meurtre et la rébellion !,—Ce qui ne prouve que trop des vues remplies d’artifice—ainsy qu’il se voit par l'adresse du peuple de la Grande Bretagne aux habitants de l'Amérique en réponse de leur lettre du 5° Septembre 1774, conçue en ces termes *.

“ Nous avons vu les trois adresses de votre Congrès, la “première desquelles nous est adressée, la seconde à “ vous-même,et la troisième à Sa Majesté, —-Noussouhaite- “ rions ajouter que nous n'avons pas vu l'adresse aux habi- ‘ tants françois de Québec, parce qu’elle les flatte pourvu “ qu’ils adoptent les projets du Congrès avec la protection “ d’une religion que le Congrès dans l'adresse qu’il nous ta faite, taxe d’impiété, de bigoterie—de persécution, de “ meurtre et de rébellion, se plaignant du Parlement de “ ce qu’il a protégé * un peuple dont le génie et le gouverne- ‘“ ment sont incompatibles avec la liberté. Nous ne vous ‘“ imputons point les vices de cette adresse, mais nous les ‘“imputons à ceux qui l’ont dressée, car à des hommes ‘“ généreux et sincères, comme vous êtes, la droiture des ‘intentions doit correspondre aux nôtres. Nous [ne] nous “ permettrons pas de vous imputer des vues remplies “ d'embûches, et l’art de tendre des piéges 4 Nous vous ‘rendons plus de justice parce que nous espérons que ‘“ vous nous la rendrez, &c.”

En moins de quinze jours cette lettre du Congrès adres- Menées des

hands ansée aux habitants du Canada fut distribuée de l’extrémité plais OUT «OU

R PRET à k ver le: L'Anade la province à l’autre—Piusieurs marc'iangs +nglois dieus. 1 Noles el pièces justificalives, IV.

2 Notes el pièces juslificatives, V. La traduction de ce passage de l'adresse est sans doute de Mtre Sanguinet.

à 3 Havane it proposes a social compact with a people whose genius, c. (T. a.) L

& To impute insidious views or insidious arts. (T. a.)

parcouroient toutes les campagnes sous prétexte d'acheter du bled des habitants afin de leur lire cette lettre et [de] les exciter à la rébellion !,—Ils leur ajoutoient encore que si les Canadiens ne se joignoient point aux Provinces Unies, qu'ils alloient devenir malheureux, qu'ils étoient au moment de payer des taxes pour fournir aux dépenses de la province, que ie juge en chef avoit quinze cents louis d’appointements, les conseillers, chacun cent louis—les juges de la cour des plaidoyers communs, cinq cents louis chacun, que les appointements du gouverneur étoient au moins de dix mille louis et que tous les autres officiers civils étoient payés à proportion ?,—en outre que le gouverneur avoit plus de pouvoir que le Roy ; qu'ils ne seroient plus les maîtres de leurs biens, que le gouvernement et la loy françoise alloient avoir lieu, qu’ils seroient menés en esclaves, que le temps des lettres de petit cachet étoit arrivé, que tout étoit perdu pour eux, qu’il n’y avoit point d'autre parti à prendre que celuy de se joindre aux Provinces Unies. Quelques marchands anglois dans les villes chez qui les habitants alloient pour acheter de la marchandise, leur répétoient le même langage-—-que la seule ressource pour eux, étoit de laisser venir les Bastonnoiïs dans la province de Québec—qui n’y venoient que pour les rendre heureux, et les remettre en liberté, —que c’'étoit le seul moyen de les tirer de l'oppression et de la tyrannie où ils étoient exposés, et qu'ils ne devoient pas ignorer que c’étoient les Provinces Unies qui leur avoient fait Ôter Le papier timbré qui avoit emporté aux Canadiens au moins quatre mille louis *,—Ce discours fit beaucoup d'impression sur l'esprit des habitants des campagnes,— Ils perdirent la confiance qu’ils avoient toujours eue jusqu’alors dans les personnes des villes capables de les dé-

1 Notes el pièces justificatives, VI.

2 Notes et pièces justificalives, VII.

3 Notes et pièces justificatives, VIII.

deur Vige

trom!] soien!

où les se tail puni.

Que tés nt de Qu.

—$sou, sembl Les dé de Pa chand les Car posée ; de lan de ne ] de la p à quoy Par ville d avoient de Mon leur er d’autan position en outr de trou anglois des Bas lever le

Le G nomme

1 Notes 2? Nous

tromper, et la mirent dans des mauvais sujets qui agissoient de concert avec le Congrès, —CGela vint à un point où les honnètes gens fidèles à leur Roy furent obligés de se taire et le crime se montroit la tête levée sans être puni.

Que dans le mois de Février le Congrès envoya des députés incognito—pour conférer avec les marchands des villes de Québec et[de] Montréal, pour entrer dans la conspiration —sous prétexte d’achcier des chevaux !,—Il y eut une assemblée à Montréal, les choses s’y passèrent secrètement. Les députés auroient désiré que les Canadiens eussent été de l'assemblée, mais il n’en fut pas un seul, et les marchands anglois de Montréal leur dirent qu'ilssçavoient que les Canadiens ne vouloient point entrer dans l’union proposée ;—Effectivement le plus grand nombre prit le parti de la neutralité—sous prétexte qu’ils avoient fait serment de ne point prendre les armes contre les anglois,—Il étoit de la politique de les entretenir dans cette opinion—c’est à quoy les mauvais sujets ne manquoient pas.

Par l'impunité de toutes ces démarches nocturnes—la ville de Montréal fut bien vite remplie d’espions qui avoient correspondance avec plusieurs marchands anglois

Février 1775. voyés du Congrès et espions à Mont-

Pal

de Montréal et [de] Québec. Enfin ils combinèrent à faire :

leur entreprise sur la province de Québec—il leur étoit d'autant moins difficile qu'ils étoient assurés de la disposition de la plus grande partie des habitants, ils sçavoient en outre tout ce qui se passoit dans la province, le peu de troupes qui y étoit. Un grand nombre de marchands anglois se montrèrent publiquement dévoués en faveur des Bastonnois par leurs discours et cherchoient à soulever le peuple et [à] mettre la confusion.

Le Général Guy Carleton fit une proclamation pour nommer et établir des Juges-à-paix—ainsy qu’il suit ?:

1 Notes el pièces justificatives, 1X.

2 Nous avons suivi, pour ce document, la copie officiele du Gommandeur Viger.

Le Gouverneur nomme

des Juges-àpaix.

a PR F

LE Re

LR

“Par Son ExcELLENCE GUY CARLETON, Capitaine Général et Gouverneur en chef de la Province de Québec et Territoires en dépendants en l'Amérique, Vice-Amiral d’icelle, Garde du Grand Sceau de la dite Province et Maivr-Général des Troupes de Sa Majesté, Commandant le département septentrional, &c., &c., &c.

“PROCLAMATION

# Comme pour les raisons déduites dans un Acte passé ‘ dans la 14° année du règn: de Sa présente Majesté, inti- ‘ tulé ‘ Acte qui règle plus solidement le gouvernement ‘ de la Province de Québec en l'Amérique Septentrionale, ‘toutes commissions, ordonnances et autorités concer- ‘“ nant la présente administration de la justice en cette “ Province cessent et sont annulées, à compter depuis et ‘ après le premier jour de May 1775, comme aussy l’im- ‘ portance et la conséquence de l’établissement des cours ‘ convenables pour administrer à l’avenir la justice en la ‘“ dite province demandent beaucoup de temps et de déli-

- * bération, ce qui ne permet pas de les établir immédiate-

‘“ ment; et comme il pourroit arriver dans l'intervalle ‘ beaucoup de malheurs et d’inconvénients au préjudice ‘“ du public, si quelques personnes convenables n’étoient ‘“ point autorisées dans cette Province à rendre dociles à ‘ justice tous contrevenants aux loix, ainsy que les mau- ‘ vais débiteurs, en les obligeant de comparoître aux “ cours, lesquelles seront établies, pour y répondre alors ‘“ sur les accusations qui seront présentées contre eux ; ‘ Jai, à ces causes, jugé à propos de publier cette Procla- ‘“ mation, pour donner connoissance à toutes personnes ‘ résidants en cette Province et tous autres qui pour- ‘ roient y étre intéressés, —qu'en vertu des pouvoirs et ‘ autorités qui me sont attribués par les commissions de ‘ Sa Majesté données sous le grand sceau de la Grande

‘ Bre ‘“ dan 6 24e ‘ Ade ‘# Mar Plai ‘# Mon “ Mon “ deu) “com “ chaï “ que ‘ établ “de la ‘autoi ‘et d’é

SSÉ ntient ale, cerette is et l’'impurs n la déliiatealle dice bient es à auaux alors eux ; oclannes DouTrrs et s de ande

“ Bretagne, à Westminster, le 27% jour de Décembre, “ dans la 15° année de son règne et publiées à Québec le “24 jour de ce mois d'Avril, j'ai constitué et nommé ‘ Adam Mabane, Thomas Dunn, Jean Fraser et Jean “ Marteilhe, Ec'* Juges de Sa Majesté dans les cours des “ Plaidoyers communs des Districts de Québec et de “ Montréal en cette Province, Hertel de Rouville, de “ Montréal, et Jean Claude Panet, de Québec, Ecuyers, “ deux d’entr'eux ou plus que deux d’entr’eux, pour à “ compter depuis et après le premier jour de May pro- “ chain et par la suite, durant mon plaisir, ou jusqu’à ce “ que les cours convenables de judicature puissent être “ établies dans les dits Dictricts, en qualité de Gardiens ‘de la Paix dans iceux, qui auront tous les pouvoirs et “ autorités nécessaires à cet effet et autres susdits d'agir “et d’éxécuter conformément aux loix, et aussy pour, à “ compter depuis et pendant le dit temps, en qualité de ‘“ commissaires, commencer le procès civil & faire mettre “leurs ordres à exécution dans les dits districts dans la “ forme donnés par les loix et ainsy qu’il leur est prescrit “ par leurs commissions. Il est par ces présentes ordonné “ à tous les sujets de Sa Majesté en cette province d'aider ‘‘et d'assister, lorsqu'ils en seront requis, les cy-dessus “ nommés Gardiens de la Paix et Commissaires, dans “ l'exécution de leurs dits offices. Comme il est aussy ‘jugé inutile de nommer, quant à présent, de nouveaux “ Baillis pour les dits districts de Québec ettle Montréal, “j'ai jugé à propos de les continuer dans leurs dits ‘offices, et de leur prescrire par ces présentes de con- ‘“tinuer de les exercer jusqu'à nouvel ordre. Il leur “est en conséquence ordonné, et à tous ceux qui peu-

“ vent y être intéressés, d’y faire attention et de s’y con- “ former.

‘“ Donné sous mon seing et le sceau de mes armes, “au château St. Louis, dans la ville de Québec, le 26e ‘jour d'Avril 1775, dans la 15e année du règne de Notre “ Souverain Seigneur George Trois, par la grâce de Dieu

ne Res

| \ du # À

‘Roy de La C ue-Bretagne, de. France et d'Irlande, ‘‘ Défenseur de la Foy, &c., &c., &c.

(Signé) ‘* GUY CARLETON.

‘* Par ordre de Son Excellence, “ P4 (Contresigné) ‘ GEo Azzsopr, D. Secrétaire !, | “ Traduit par ordre de Son Excellece.

Z, TT, dJ. Cuexer, SF.

Page 1