‹ Invasion du Canada [microforme]Chapitre 22 sur 86 · RESTES · texte numérisé non relu

RESTES

} point été pris, ny même attaqué--car en moins de deux IF | heures l’on pouvoit luy donner des secours.

| | DS Les habitants des campagnes restoient constamment à l {| murmurer | con Montréal et murmuroient—ainsy que les citoyens de la ME ville de Montréal—de voir que le Général s’obstinoit à {l d ne point vouloir traverser du côté du sud—pour aller (1 | repousser l’ennemy,—Les habitants menaçoient de s’en WI retourner chez eux—ils s'ennuyoient de ne rien faire,— i 1 Plusieurs demandoient la raison pourquoy le Général ne nu

Le 1 ou (Ms. M 1.)

Fr 2 Noles et pièces juslificalives, LXXII.

3 encore ce fut parce que M. Montgomery envoya, &c. (Ms. N° 1.)

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l Notes

| vouloit point les laisser aller mettre un camp à Longueuil » ä —d’autres leur répondoient que le gouvernement n’avoit & point de confiance dans les Canadiens—leur réponse a étoit,—que pour en juger il falloit les mettre à l'épreuve. S Le Général envoya environ deux cents habitants dans les j- paroisses de Lachine, la Pointe-Claire, S* Anne du boutit de-lisle d’en-haut de Montréal, St Geneviève—pour invin ter les habitants de ces paroisses à venir en ville—ils ès amenèrent 15 hommes par compagnie!

16 - Le Général envoya huit bateaux chargés de Canadiens, ce sous le commandement de M Rigauville à Verchères— te du côté du sud—pour inviter également les habitants de es cette paroisse à venir à Montréal-—En arrivant dans cette es paroisse—il trouva cinquante hommes prôts à marcher Ils .… Mr Rigauville envoya dans la deuxième et troisième conan- cessions pour chercher un homme qui 5e trouva absent le alors,—Il envoya prendre la femme et les enfants de cet fut homme avec une garde, mais les habitants—surpris d’un rter | tel procédé—crurent que Rigauville avec son détacheelle ment étoient venus pour leur faire la guerre—Alors ils on- refusèrent de venir en ville--Il partit huit habitants de ire KR cette paroisse pour chercher les Bastonnoiïs, qui étoient tre revenus à Longueuil—pour les secourir.—Dans l'instant roit M' de Rigauville fut averti, il fut même prévenu qu'il y eux avoit cinquante hommes de Contrecœur armés contre luy etque les Bastonnoiïis ne tarderoient pas à arriver pour nt à lattaquer,—Il répondit, qu'il les attendroit de pied ferme, e la etqu’il ne craignoit rien. Il mit une garde avancée chez it à un nommé Quintal, et le reste de son détachement il aller l'étendit dans toutes les maisons—dans la distance d’une s'en demi lieue, soupa splendidement et se coucha yvre— e,— Dans la même nuit à onze heures, les Bastonnoiïs arrivèlne rent dans le chemin du Roy et quelques habitants de

Verchères le long du bord de l’eau—Le factionnaire de la garde avancée de M. Rigauville tira son coup de fusil

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