‹ Invasion du Canada [microforme]Chapitre 83 sur 86 · SON · texte numérisé non relu

SON

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e J'eus que je trentebnts du eure à c'était , trois eries à C'était urner :

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Le Colonel Allen qui commandait ce misérable parti de pillards (on leur avait promis le pillage de la ville) a été pris avec la plupart d'entre eux. Il est maintenant aux fers, sur le Gaspé. Ce combat a changé subitement les dispositions des Canadiens, dont les neuf-dixièmes étaient pour les Bostonais, un grand nombre maintenant a pris les armes pour le Roi ; mais l'ennemi est maître du sud du fleuve jusqu’à Verchères, excepté S'Jean qu'il tient investi avec aussi peu d'espérance de le prendre, que nous avons de crainte de le perdre. dJ’aiété bien alarmé en recevant de Boston la nouvelle que Halifax était pris. Mais j'ai été bientôt rassuré par votre lettre, qui ne pouvait mienx arriver, en date du ler septembre, laquelle a été suivie de celles du 16 et du 21. Je réponds à toutes en ce moment. Je ne doute pas que le commerce soit lent à Halifax; mais je serais bien trompé dans mes calculs s’il ne devait bientôt changer. Je suis persuadé que le Général Gage ne peut hiverner à Boston, et qu’il doit par conséquent envoyer une partie de ses troupes à Halifax et l'autre dans cette province, qui en a grand besoin. (Car, quoique les Bostonais ne soient probablement pas sur le point de prendre S' Jean, il y a danger, si nôus ne sommes pas secourus par les troupes du roi, qu’ils ne s'empareut de cette ville et du reste du pays, excepté Québec. Pour votre Province, je n’ai aucune appréhension qu’elle soit envahie; malgré leurs succès, ils n’enverront jamais un seul de leurs hommes, là où ils ne pourraient les soutenir pendant l'hiver ; et de plus, je pense que toute chance de succès leur sera enlevée par l’Amiral qui fera prendre et détruire leurs vaisseaux, Je suis, comme vous, d'avis que si on doit faire une campagne sur terre, il sera mieux de la faire de ce côté, laissant la flotte agir sur les côtes maritimes. Je crains beaucoup que les opérations de l’armée ne vous empêchent, vous et madame Butler, de vous en retourner en Angleterre. Je regretle que son indisposition rende ce voyage nécessaire, mais en même temps j'aurai le plaisir de vous voir là bas. Si tel est le cas, je ne connais à Halifax personne à qui confier les pouvoirs de procureur de Watson et Raleigh. Mr Faneuil m'écrit gul a l'intention d'y hiverner avec Madame Faneuil. S'il arrive avant votre départ, remettez-lui, je vous prie, vos pouvoirs, je lui ai écrit uu mot à ce sujet. S'il n'arrive pas, laissez sous clef vos pouvoirs avec vos autres papiers, nos comptes, etc. L'Adamant est presque chargé de chêne. Il aura aussi

(des pelleteries et une vingtaine de passagers, du commun. C’est mon intention de quitter Québec vers le dix du mois prochain, et j'espère être rendu avant l’ajournement du Parlement à Noël. J'ai lu votre adresse an Roi, Lords et Communes, et je ne puis m'empêcher d'admirer cette bourde. ‘* Nous sommes attachés à notre Mère Patrie, dont plusieurs de nous sonbnés”” En voilà une bonne. Dites à mon ami, le Dr Breyntou, que je lui ai écrit de Québec le 21 juillet dernier, par le Cellery ; j'espérais qu'il m'écrirait un mot de réponse.

Je vous prie, poussez à Londres le moindre chelin de remboursement sur lequel vous pourrez mettre la main, car W.et R. en ont grand besoin dans ce temps de nécessité générale.

Rappelez-moi aux souvenirs de Mme Butler, et croyez que je suis, cher Monsieur, votre ami fidèle et humble serviteur.

BROUK WATSON.

Québec, 2 octobre 1775.

Plusieurs rebelles ont déserté et sont venus s’enrôler dans les Highlanders du colonel McLean, cent cinquante environ ont passé du côté du major Preston, au Fort St. Jean., Ce fort commence à être court de provisions et bloqué par le corps principal des rebelles, qui est d’environ deux mille hommes. Le général Carleton avec sept cents hommes est actuellement parti pour les secourir : le colonel McLean suit une autre route avec trois cent cinquante hommes. Ils ont l'intention d'attaquer les rebelles dans leurs retranchements, pendant que le major Preston sortira du fort avec sa garnison.

i les rebelles sont battus, le fort sera approvisionné

pour lhiver, sinon, ils feront la meilleure retraite qu'ils

ourront sur Montréal. Nous avons ici la chaloupe

‘un vaisseau de guerre et un brig armé, de la marine

royale, sous le commandement d’un liéutenant, et trois

ou quatre vaisseaux armés en guerre, montés par énviron

trois cenlis matelols, engagés par le général -Carleton ; e

nous apprenons qu’un autre bâtiment de guerre remonte le fleuve. Plusieurs personnes prennent leur nassage pour l'Angleterre dans les vaisseaux qui partent d'ici, Quelques-uns donneront une idée bien défavorable de notre situation; mais vous n'avez pas besoin d'ajouter

Aamun.

1 mois nt du >rds et cette e, dont Dites à Juébec m'écri-

lin de main, néces-

croyez umble

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