LETTRE DE L'ABBÉ CHARLES-MICHEL DE L'ÉPÉE
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AMIOT (le Père), missionnaire jésuite, qui a beaucoup contribué à faire connaitre en Europe l’histoire de la Chine, sa langue et ses arts, n. à Homon Lt /t8.m.à Pékin, 1794.
L. À. S. à M. Desvoyes; Pékin, 14 août 1788, 1 p. in-4. — Rÿ.
Relative à la demande qu’il lui a faite, de la part du ministre, d’un assortiment de toutes les espèces de pinceaux.
GRAPPIN (Dom Pierre-Philippe), savant bénédictin, auteur d’un grand nombre d’opuscules sur l’histoire du comté de Bourgogne, n. à Ainvelle-lès-Conflans (Haute-Saône), 1% fév. 1738, m. à Besançon, 20 nov. 1833.
L. A. S. à M. de Joursanvault, à Beaune; Besançon, 23 avril 1814, 1 p. in-4.; tête impr. de l’Académie des Sciences, Belles-Lettres et Arts de Besançon. — R!.
I] lui fait savoir que malgré les bombes et les obus il n’a cessé de jouir d’une parfaite santé. « Nous sommes encore un peu bloqués, je veux dire encore entourés d’Autrichiens qui, depuis un armistice conclu il y a quatre jours, nous laissent du repos et n’inquiètent plus les voyageurs. On est fou de joie à Besançon et on y bénit la Providence de la tranquillité qu’elle nous rend et de la paix qu’elle va nous donner... »
LE COZ (Claude), professeur de belles-lettres au collège de Quimper avant la Révolution, évêque constitutionnel d'Ile-et-Vilaine et député à l’Assemblée législative (1791), emprisonné pendant la Terreur, président des conciles nationaux de 1797 et de 1801, archevêque de Besançon (1802), n. à Plounevez-Porzay (Finistère), 2 sept. 1740, m. à Villevieux (Jura), 3 mai 1815.
L. À. S. à l'abbé Grégoire; Rennes, 14 sept. 1796, 3 p. in-4. — A. S. F?. — S, C.
Très remarquable lettre où il le félicite sur ses travaux et lui explique les raisons pour lesquelles il ne peut aller le rejoindre à Paris : sa pauvreté d’abord qui le force à un régime des plus sobres, et puis le soin de son troupeau, qui exige sa présence continuelle. Il se plaint des projets de Cambacérès et compagnie. « On crie liberté pour le culte et jamais on ne travailla plus à l’enchaîner. On veut faire régner la tranquillité, la sûreté, et les moyens de les altérer, de tout bouleverser, semblent recherchés et pris avec affectation. La suppression seule de l’habit ecclésiastique est d’une inconséquence, d’une bêtise qui révolte. Par là on a facilité, non pas seulement aux prêtres séditieux, mais à une foule de scélérats qui se donnent pour prêtres, les moyens d’égarer, de séduire, de ruiner le peuple et de le
tenir dans une sorte d’insurrection..., »
2548. LE COZ (Claude).