RUE
1° L. À. $. au préfet du Doubs; Besançon, 11 fév. 1807, 2 p. 3/4 in-4, tête impr.
Relative à la médaille que lui a décernée le ministre de l'Intérieur pour avoir propagé la vaccine dans son diocèse.
20 L. A. $S. à Fontanes; Besançon, 8 avril 1809, 2 p. 3/4 in-4. Il le remercie d’avoir accordé une académie d’enseignement à la ville de Besançon. 3° L. A. S. (à Cambacérès ); Besançon, 8 avril 1815, 1 p. 1/2 in-fol.
Très curieuse lettre où il exprime sa joie du retour de Napoléon. « Notre immortel Napoléon pendant plusieurs années se montra le plus grand capitaine de l'Europe; aujourd’hui il veut s’en montrer le plus sage philosophe, le législateur le plus sublime, et c’est vous, Monseigneur, qu’il fait asseoir à ses côtés pour le seconder dans cette étonnante con-
M 4 eu
ception. Nous, nous levons les mains au ciel, nous le prions de bénir cet admirable projet d’une vraie restauration de notre patrie... » (Le Coz n’eut pas la douleur de voir s’évanouir ses espérances enthousiastes, car il mourut moins d’un mois après cette lettre.)
FAUCHET (Claude), évêque constitutionnel du Calvados, membre de la Convention , où il embrassa le parti des Girondins, n. à Dornes (Nivernais), 22 sept. 1744, m. sur l’échafaud à Paris le 31 octobre 1793. (V. série de la Révolution française, n° 631.) 1° L. S. aux Amis de la Constitution de Lisieux; Paris, 9 nov. 1791, 2 p. in-4.
Envoi de ses deux discours contre les prêtres réfractaires.
20 L. S. aux mêmes; Paris, 1° fév. LE DRE th ÈL
1792, 1 p.in-4.
Envoi de son discours sur les traités» QE : ne EE Cha :
la guerre et le commerce. « J’ai fondé mon rojet de décret sur ce principe que la po- -
True la plus digne d’une nation libre est D |
la plus simple et la plus loyale. »
MAURY (Jean-Siffrein, cardinal), homme politique et orateur du parti royaliste à la Constituante, plus tard chargé d’affaires du comte de Provence auprès de Pie VI et de Pie VIT, puis créature servile de Napoléon I*, n. 1746, m. 1817. (V. série de la Xévolution française
sons r . . 5 ?
n° 495, et série des Z'crivains, n° 1129.) L. À. à la marquise d'Osmond, à Naples; Rome, vendredi 17 mai 1793, 3 p.in-4, adresse, cachet à ses initiales.
Lettre enjouée et pleine de malice qu’on ne croirait pas écrite à la date qu’elle porte. Après avoir parlé de diverses choses futiles, l’abbé Maury passe aux événements de Paris, dont le récit lui est apporté par les journaux et s’exprime ensuite ainsi : « Le Bulletin de la France ressemble du reste assez à plus d’une femme en couche : la malade va aussi bien qu'on puisse le désirer. I faut de la patience... Les Espagnols continuent à faire des progrès. - Ils font arborer la cocarde blanche à tous les habitants des villages dont ils s'emparent. Le courrier d'hier nous apprend qu'ils sont entrés de deux côtés... mais que Bellegarde et Perpignan ne sont pas encore en leur pouvoir. »
GRÉGOIRE (Henri), curé d'Embermesnil avant la Révolution, évêque constitutionnel de Blois, député à la Convention, une des plus belles figures de la Révolution française, n. 1750, m. 1831. (V. séries des Zx1trateurs, n° 66, et de la Xévolution francaise, n° 534.)
L. A. S. (au conservateur du Musée de Nancy); Paris, 18 mars 1812, 1 p. 1/2 in-8.
Il a réclamé à Denon un tableau du Lorrain pour le musée de Nancy, qui en est dépourvu, « et il a fait observer que cette ville devait être traitée aussi favorablement pr: Rouen qui a reçu un Poussin. Il envoie la réponse de Denon indiquant les démarches à faire.
CHABOT (François), Capucin sous le nom de /rère Augustin, gardien du couvent de Rodez, à l’époque de la Révolution. Il quitta un des premiers son couvent et devint grand vicaire de l’abbé Grégoire et député à l’Assemblée législative et à la Convention. Né à Saint-Geniez, en 1759, il fut décapité à Paris, le 5 avril 1794. (V. série de la Aévolu= lion francaise, n° 579.)
Le