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L. À. &. à M. de Villarnoul; Strasbourg, 24 janv.(1611),1 p. in-fol. Légère déchirure par la rupture du cachet enlevant deux mots. — KR.
Nouvelle des désordres causés par les gens de guerre. On vient de publier en Angleterre un livre qui fait une comparaison des jésuites et des puritains, et expose les protestations du roi d'Angleterre, qui dit n’entendre point les étrangers mais seulement ses sujets. « 11 y mesle Calvin, Bèze et tous nos docteurs comme conseillers et auteurs de rébellions et assassinats. Cela mérite une plainte et une protestation publique de noz Eglises. Ceste euvre est un des fruits de l’animosité de ce Roy-là, qui ne se prend pas au Pape par où il devroit. »
MALHERBE (François de), célèbre poëte, qui a ramené la langue francaise à son génie naturel, tout en l’appauvrissant, n. à Caen, 1555,
m. à Paris, 1628.
L. A. S. à son cousin M. Du Bouillon; Paris, 13 août 1615, 1 p. pl. in-fol., cachets et soies. — À. S. F5. — A. Ré. — S. R£. ( Recherché.) — (On trouve de Malherbe des lettres galantes, qui ne sont pas signées ; les simples signatures sont généralement apposées sur des quittances de la pension que-Marie de Médicis avait accordée au poëte.)
Relative aux événements du temps. « Je voy bien que l’on vous baille de grandes alarmes
en ce pais-là. Certainement nous n en sommes non plus exemptz que les autres, mais les faux bruits ne durent pas si longtemps icy qu’ils font aux provinces. »