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Gobelets, tasses de la Chine,
Avec un joli sucrier.
Item, en guise de médailles, Quelques boisseaux de gros écus; Dons qui ne sont pas de refus, L'auteur disant que ces cliquailles Sont agréables aux amis. . . . .. »
DESTOUCHES (Philippe NÉRICAULT), poëte comique, auteur du Glorieuz, dont Voltaire a si justement dit: « Vous, qui fitesle Glorieux, il ne tiendrait qu'à vous de l'être ; » n. à Tours, 1680, m. à Fortoiseau, près Melun, 4 juillet 1754.
L. À. à une dame ; Fontainebleau, 28 octobre 1753, 4 p. in-4. Piqûre de vers qui n'atteint pas le texte. — A. S. R'. — A. FR. ( Recherché.)
Spirituelle épître, toute pleine de protestations d’amitié et de fines saillies. Détails sur la nouvelle édition de ses œuvres qu’il prépare.
HEÉNAULT (Charles-Jean-François), président au Parlement de Paris, historien recommandable, n. à Paris, 6 janv. 1685, m. dans la même ville, 20 nov. 1770. | L. A. S.; Paris, 4 nov. 1755, 2 p. in-4. La feuille blanche déchirée au pli. —
A. S. À. — A. R. ( Recherché.)
Il le remercie de lui avoir signalé certaines erreurs dans l’A brégé de de l’Histoire de France. I] profitera de ces rectifications dans une édition prochaine de l'ouvrage.
MONTESQUIEU (Charles SECONDAT de), baron de La Brède, philosophe illustre, grand publiciste et littérateur d'élite, qui nous a laissé les Zettres persanes, les Considérations sur les causes de la grandewr et de la décadence des Romains, etV’Æsprit des lois, dont Voltaire
à justement dit encore que «le genre humain avait perdu ses titres et que Montesquieu les a retrouvés. » Né au château de La Brède, non loin de Bordeaux, le 8 janv. 1689, il est mort, à Paris, le 10 fév. 1755. L. À. S. à Mairan, de l'Académie des Sciences ; Paris, 27 juin 1737, 2 p. 1/2 in-4,
adresse et cachet armorié. — A. S. R7. — À. E. — S. FR. — (Les signatures
Secondat de Montesquieu sont plus rares et se rencontrent surtout dans les actes. Montesquieu usait fréquemment de secrétaires, surtout sur la fin dé sa vie.)
Il a une sorte de microscopes et désirerait savoir de combien ils grossissent relativement les uns aux autres. Comme il met au net « les petits ouvrages » qu’il a autrefois donnés à l'Académie de Bordeaux, il tiendrait à être renseigné à cet égard, surtout avant de livrer l’un de ces ouvrages, qui contient des observations faites par lui au microscope. Il prie donc Mairan de lui fournir les indications dont il a besoin.
MONTESQUIEU (Charles SECONDAT de).