L. A. S. (à M. Hérault) ; Paris, 19 avril 1729, 1 p. in
A peine arrivé à Paris, il s’'empresse de lui présenter ses respects.
VOLTAIRE (François-Marie AROUET de).
Quatrain d'un homme qui avoit le malheur d'avoir quarante-sept ans, pièce de vers autographe ; (1741), 1 p. 1/4 in-fol.
C'est l'original de la pièce célèbre qui commence par ces vers:
Si vous voulez que j'aime encore, Rendez-moi l’âge des amours.
Au crépuscule de mes jours Rejoignez, s’il se peut, l’aurore.
VOLTAIRE (François-Marie AROUET de).
L. A. S. (à la margrave de Baireuth) ; Potsdam, 9 déc. (1750), 4 p. in-4.
Très-belle lettre qui commence ainsi : « Les grandes passions mènent bien loin et j’aurois eu l'honneur de suivre à Baireuth la digne sœur d’un héros, si l'avantage de vivre auprès de ce héros ne m’avoit retenu encore à ses pieds. Votre Altesse Royale sait que je devois partir pour la France le 15 décembre, mais peut-on avoir d’autre patrie que celle de Fréderic le Grand... » Il termine par ces mots sur Baculard d’Arnaud : « Vous savez, sans doute, Madame, que le roy a ordonné à Darnaud de partir dans vingt-quatre heures. Il est à Dresde, où il se vante des bonnes fortunes de la cour de Berlin. »