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ROLAND (Marie-Jeanne PHLIPON).
P. A.; (juillet 1793), 1 p. in-4.
Copie de la lettre adressée au ministre de l’intérieur, le 1+ juillet 1793, par le comité de sûreté générale et de surveillance de la Convention, pour lui faire connaître les motifs de l'arrestation de Mme Roland. « Le Comité de sûreté générale, citoyen ministre, a motivé l’arrestation de la citoyenne Roland sur l'évasion de son mari, qui, dans ce moment, souffle le feu de la guerre civile dans le département de Rhône-et-Loire, et sur la complicité de cette prétendue Lucrèce avec son prétendu vertueux mari, dans le projet de pervertir l'opinion publique par un bureau de formation dudit esprit... »
BRONZES DES STATUES DE HENRI IV ET DE LOUIS XIV. ; < P.S. par Dejoly ; 19 mars 1791, 1 p. in-fol., vig. et tête impr. de la municipalité e Paris.
Récépissé donné par la municipalité de Paris, au comité de la section de Henri IV, de l’inscription latine détachée de la statue de Henri IV, érigée sur le pont Neuf.
20 L. A.S. de Zhury, fondeur, à la commission du camp sous Paris; Paris, 24 septembre 1792, 1 p. in-fol.
J1 demande qu’on lui livre, pour fabriquer des canons, le bronze des statues de Henri IV et de Louis XIV, de meilleure qualité que celui des autres statues déposées à Chaillot,
30 L. S. de Roland, ministre de l’intérieur, à son collégue des contributions publiques ; Paris, 16 nov. 1792, 1 p. in-4.
IL lui envoie la lettre du fondeur Thury.
VERGNIAUD (Pierre-Victurnien), député de la Gironde à la Législative et à la Convention, le plus illustre orateur du parti girondin, n. à Limoges, 31 mai 1753, arrêté Le 31 mai 1793, décapité le 31 oct. suivant. |
P. S., comme secrétaire de la Convention, sig. aussi par Guadel; 9 oct. 1792, 1 p. in-fol., tête impr. et cachet. — A. S. R°. — S. F7.
Ampliation du décret décidant que les
religieuses, dont le traitement est inférieur ter 48,2 à 1,000 livres, ne sont point comprises dans celui du 27 septembre, qui porte que la HS Let
pension des ecclésiastiques ou moines, non employés, ne sera plus payée d'avance.
GENSONNÉ (Armand), un des chefs du parti girondin, député de la Gironde à l’Assemblée législative et à la Convention, n. à Bordeaux, 10 août 1758, décapité à Paris Le 31L.oct. 1793.
L. A. S. G., avec parafe, à un ex-député de la Vendée à l'Assemblée constituante ; Fontenay-le-Comte, 27 août 1791, 3 p. in-fol. = A. S. R$. — A. R7. — S. R°. — (Réservé.)
Magnifique lettre, la plus belle, à coup sûr, qu’on possède de Gensonné. Envoyéen mission par l’Assemblée constituante, avec Gauvin-Gallois, juge au tribunal de cassation, dans le département de la Vendée, pour y constater l’état des esprits, et aviser aux moyens de les pacifier, il adresse à son correspondant la relation très-détaillée de son voyage et le résume de ses propres impressions. Plus sincère que dans son rapport officiel, il va au fond des choses et dit sa pensée entière sur le pays qu'il vient de parcourir, où l'insurrection est presque partout latente, où les populations, fanatisées par les prêtres, sont toutes préparées à la guerre civile. — Document historique d’une importance considérable.
GENSONNÉ (Armand).
P. S., sig. aussi par Gauvain-Gallois, à l'accusateur public du tribunal des Sables d'Olonne ; Fontenay, 25 août 1791, 1 p. in-fol.
Ils l’invitent à rechercher activement les fauteurs de l'insurrection qui a éclaté à Olonne, et à les livrer à la justice. Il importe que de tels excès ne restent pas impunis.
GUADET (Marguerite-Élie), député de la Gironde à l’Assemblée législative et à la Convention, un des principaux orateurs du parti girondin, n. à Saint-Emilion, 20 juillet 1758, décapité à Bordeaux le 15 juin 1794.
P. S., sig. aussi par Zémontey et Thuriot:; Paris, 6 déc. 1791, 1 p. in-fol., tête imp. et sceau de l’Assemblée nationale. — A. S. R£. — S, R'. | Certificat de vie d’Etienne Cunin, député de la Meurthe.
KERVELEGAN (Augustin-Bernard-François LE GOAZRE de), ex-sénéchal de Quimper, député de son bailliage à la Constituante, et du Finistère à la Convention, où il prit parti pour les Girondins, n. à Quimper, 17 sept. 1748, m. au manoir de Toulgoet, 24 fév. 1825.
L. A. S. à Goupilleau (de Montaigu), membre de la Législative ; Quimper, 10 mai an IV de la liberté (1792), 3 p. pl. in-4.
Recommandation en faveur d’un officier de marine qui a été persécuté sous l’äncien régime, et qui voudrait reprendre du service (Kerguelen-Tremarec). Nouvelles du jour. « Je vous dirai, en finissant, que je trouve Robespierre au sentier où je l’ai laissé : celui de la folie. Si je parle ainsi, c’est que je cherche une excuse à sa conduite, qui m'a toujours semblé équivoque, et je n’ai jamais pris de gants pour le lui dire. S'il n’avoit point quitté son poste, Duport, ex-ministre, ne seroit point accusateur public, et je vous avoue que je ne suis point content de cet accusateur, que je tiens pour l’un des hommes les plus faux de France. »