Offre de livrer Marat
L. A. S. de Boissimene, chevalier de Saint-Louis et ancien officier (à M. Perron, administrateur de police de la municipalité de Paris); 6 fév. 1791, 4 p. pl: in-4.
Lettre fort curieuse, où il offre à M. Perron de lui servir d'agent de police secrète et de lui découvrir la retraite de Marat, qui loge, dit-il, chez un employé de la ville, vit dans une retraite absolue, mange seul, « et a toujours à sa disposition une langue fumée, du pain et de l’eau. »
Son hôte va aux renseignements, recueille les notes que lui remettent ses partisans, et porte les manuscrits à l'imprimerie.