Marat, protecteur officieux
1° L. $S. de Garat, ministre de l'intérieur, à Marat; Paris, 15 juin 1793, 1 p. 1/2 in-4.
Relative au s° Thévenin et à la ve Letellier, qu’il lui avait recommandés.
20 L. A. S. de PAilippe-Rose Roume, ex-commissaire national, à Marat; Conciergerie, 6 juillet 1793, 4 p. in-4.
Détenu à la Conciergerie et sur le point d’être traduit au tribunal révolutionnaire, il prie Marat, au nom de leur ancienne amitié, de le sauver.
30 L. S. de Gokier, ministre de la justice, à Marat ; Paris, 13 juillet 1793, 3/4 de p. in-fol.
A la sollicitation de Marat, il s'occupe de deux pauvres femmes de Quillebeuf, victimes de vexations d’une gravité exceptionnelle.
(Il est à remarquer que la lettre de Gohier, datée du jour même de la mort de Marat, ne dut arriver à son domicile qu'après l’assassinat de l’4 mi du peuple.)