‹ Inventaire des autographes et documents historiquesChapitre 186 sur 242 · DESMOULINS (Camille · texte numérisé non relu

DESMOULINS (Camille

P. À., 1 p.in-4.

Note sur Jean-Jacques Rousseau. Pièce très-curieuse provenant de M°° Adèle Duplessis,

sœur de Lucile.

561. DUPLESSIS (Anne-Philippine-Lucile LARIDON), l’infortunée et charmante épouse de Camille Desmoulins, n. à Paris, 1771, décapitée dans la même ville le 12 avril 1794.

P.A.,1p. 1/2in-4. — F.

Impression de jeune fille, où elle parle de la violette.

569. HÉRAULT DE SÉCHELLES (Marie-Jean), député de Paris à la Législative et de Seine-et-Oise à la Convention, n. à Paris, 1760, décapité le 3 août 1794, comme dantoniste.

P. A. S.; 22 juillet 1793, 1/2 p. in-4. — A.S. .—S$.C.

Le Comité de salut public a en dépôt deux lettres du c. Momoro, et une du c. La Chevardière, sur les événements de la Vendée, en date du 19 juillet. {

563. CAVAIGNAC (Jean-Baptiste), député de la Haute-Garonne à la Convention, envoyé en mission dans les départements de l'Ouest et des Landes, n. à Gordon, 1762, m. en exil à Bruxelles, 1829.

L. A. S., sig. aussi de Merlin (de Douai), à l'administration de la Loire-Inférieure; Ancenis, 21 juillet 1793, 1 p. 1/2 in-fol. — À. 8:18, Ils ont reçu leur arrêté du 13 juillet, annulant celui du 6, par lequel ils déclaraient ne plus

vouloir recevoir dans les murs de Nantes aucun membre ou délégué de la Convention, ni reconnaître leurs pouvoirs, ce dont ils les félicitent, car ils reconnaissent ainsi qu'ils se sont

trompés. Leur nouvel arrêté va être adressé immédiatement au Comité de salut public.

564. BACO (René-Gaston), député de Nantes à la Constituante, maire, en 1793, de cette ville, qu'il défendit vaillamment, le 29 juin, contre les Vendéens, n. à Nantes, 28 avril 1751, m. à la Guadeloupe, 29 novembre 1800.

L. À. S. aux administrateurs du district de Paimbeuf; Paris, 20 brumaire an Il (10 nov. 1793), 1 p. in-4. — K°.

Rendu à la liberté par un arrêté du Comité de sûreté générale, il prie les administrateurs du district où ses propriétés sont situées (la Chapelle-Baco, commune de Frossay), de prendre les mesures nécessaires à la conservation de son mobilier.

(Baco avait été arrêté, le 2 août 1793, pour avoir répondu à Legendre, qui l’accusait devant la Convention, d’être un royaliste : « Tu en as menti, J. f.l» — Envoyé à l'Abbaye, il fut relâché le 19 brumaire an I]; puis arrête de nouveau, sur la dénonciation de Legendre, il ne recouvra sa liberté qu'après la victoire des thermidoriens, qui l'avaient fait incarcérer. )

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