PHILOSOPHIE LATINS
anonyme en vers. — Vers sur la mort, etc. (fol. 75). — Vers sur ]a sainte Vierge (fol. 103). — xiv* s.
578. (Cangé.) Consolation de Boece, traduction en vers par Renaut de Louens. — Le livre de Mellibée et Prudence d'Albertanus, traduit par le même (fol. 56). — Le livre sur le jeu des échecs, de Jacques de Gessoles, traduit par Jean Perron (fol. 71). — Texte latin de la lettre de saint Bernard à a Reginaldus castri Ambrosii » (fol. 101). — Testament de Jean de Meung (fol. 104). — Paraphrase en vers sur les leçons de TofQce des morts, par Nesson (fol. 122). — xiv^ s., sauf la dernière pièce, qui a été ajoutée au xv^. Peint.
822. (Golbert.) Même traduction de la Consolation de Boece. — Testament de Jean de Meung (fol. 55). —
XIV' s.
1540. Même traduction de la Consolation de Boëce. — > Le livre de Mélibée et Prudence, par Albertanus, traduit par Renaut (fol. 59). — Fin du xiv' s.
1095. (Ph. de La Mare.) Même traduction de la Consolation. — xv* s. Papier.
1102. (Colbert.) Même traduction. — xv' s. Papier.
1542. (Béthune.) Même traduction. — xv* s. Papier.
1651. Même traduction. — xv» s. Papier.
19137. (S. Germain.) Môme traduction. — Le répit de mort, poème composé en 1376 par Jehan Le Fèvre. — Roman de la Rose. — xv* s. Peint.
24230. (D'Urfé, La Vallière.) Même traduction de la Consolation. — xv* s. Papier.
24308. (Notre-Dame.) Môme traduction. — xv* s. Exemplaire donné à Claude Joly par le curé de la Magdeleine de Brou.
Nouv. 1982. Consolation de Boôce, traduction en vers, commençant par les mots : « Celui qui bien bat les buissons, » et qui a été indûment attribuée à Charles, duc d'Orléans. — Copie de la fin du xiv^ s., exécutée par Raoulet d'Orléans, pour Jehan de Langres, esmailleur.