‹ Invention nouvelle en l'algèbreChapitre 8 sur 21 · pour le requis · texte numérisé non relu

pour le requis

Autre

Autre règle pour la soubstraction.

semblables \ l diffsrence

aux Signes { j prenei la

dissemblabes ) i somme

avec le signe

commnn

contraire d*enbant.

bi Tordre est

droit renversé.

20—6 + 12 — 3 — 2+ 8 12 — 2 + 15 — 8 + 4— 8 8 — 4 — 8+5 — 6 + 11 pour le requis.

Multiplication des signes + &

+ le multiplicateur estant | { prenez les signes

d'enhaut contraire d'enhaut.

— 15— 9 + 27 — 86—15+ 51 + 90 20 + 12 — 36 + 48 + 20—68—120 produit. 20— 3—45 + 75 — 16 — 83— 69 + 90

Division des signes + & —

On fçait que la division n'est autre chose que le meslange de la multiplication & soubstraction^ car il faut ester du dividende le produit du diviseur & quotient , ce qui pourroit suffire sans en donner autre exemple, joint que les divisions ne sont si fréquentes en Falgebre, sinon que quand il nj reste rien, toutesfois voicy la manière commet on fait ceste division.

Pour donner au quotient son signe competant , s'ensuit la règle commune tant en la multiplication qu'en la division.

prenez '

pour le quotient.

Considérant le dividende &; semblables diviseur, alors & signes | dissemblables

Ayant ja unnombreavec son signe au quotient, le reste est facile; quesi on veut achever comme s'ensuit, je le trouve plus aisé, c'estquemulth* pliant à part le diviseur par le quotient (changeant le signe dudict quotient aussi à part) alors il faudra adjouster le produit avec le dividende, escrivant ce qui vient au dessus du dividende : & pour un exemple soit

6 2 pris

pris pour dindende le produit de la multiplication précédente

20— 8— 45 + 76 — 16— 88^69 + 90 lequel dimé par 5 + 8— 9 + 12+ 6—17 — 80:

alors il viendra au quotient 4—8 sans rien rester à la fin : On fait bien

deux signes consécutifs, mais rarement comme -| 3 qui vaut — 8: car

le + antecedant n'altère en rien, mais bien le — antecedant, car il contrarie le suyvant.

Yoyla touchant la Conjugaison des signes , & ce qu*il y a des nombres auprès , n'est que pour plus grand esclaircissement , car ils ne servent que aux choses diverses qu'on ne veut mesler : quant à rextraction de la racine quarrée, on ne l'extrait que du + : exemple, soit + 9, sa racine est +8 ou bien — 8 : mais la racine de — 9 est indicible, Se n'est ny + ny — en sa racine, & de la racine Cubicque alors + prend +, & — prend — : caria racine Cubicque de + 27 est + 8: mais|de — 27 est — 8 : la raison se voit en la génération des quarres & Cubes, &c.

De la Multiplication & Division des radicaux.

Il faut eslever les nombres donnez esgalement jusques à ce qu'ils soyent de mesme nature, puis opérant avec ces nombres eslevez , selon la question, on abaissera le facit autant qu'on avoit eslevé les donnez, pour le requis :

Exemple en Multiplication.

Soit à multiplier y^ 8 & V 6 ; je les esleve tous deux jusques à la seconde quantité, viendront 8 & 5 leur produit (pource qu'on requiert le produit) est 16, lequel il faut déprimer, prenant sa racine de seconde quantité (ou racine quarrée) & viendra ^15 pour le produit requis:

Multipliez V ^ P^^ 8 • i^^f^ quarrez sont 6 & 9 , dont le produit est 46, alors sa racine est le produit requis , qui est V46 : De mesme multipliez V 20, par et 8, j'esleve l'un ft l'autre esgalement, jusques à la sexte quantité, viendront 8000, & 9, (car le quarré de V 20 est 20, son Cube est 8000, aussi le Cube de CC 8i ^^ 8^ son quarré est 9) leur produit est 72000, sa ra-

cine quarrée de racine Cubicque est V CC 72000^ pour le produit requis^ & ainsi des autres.

Multipliez

Multipliez

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