V. 958. Je réponds d’une vie où j’attache la mienne, etc
... OÙTroxs xdpiq 'ïrpèç icaxpôç ccpayqasxat,
’Ep-h cpaxLa0eta’* oô yàp ép,TrX£X£tv Tuioxàç ’Eyd) 7cap£|(o aw tzocsi xoupiôv Sép-aç.
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EiTiep cpovsüet Toufxôv ôvo[j.a aw Tioaet. (935-47.)
Jamais ta fille ne sera immolée par son père, après qu'elle a été appelée ma fiancée: je ne prêterai pas mon nom aux intrigues de ton epoux; car mon nom, même sans lever le fer, serait le meurtrier de ta fille. Non, l’auteur du meurtre est ton époux : mais je ne croirais pas mes mains innocentes, si le prétexte de mon hymen faisait périr une jeune fille opprimée et victime du plus indigne traitement... Je serais le plus lâche des Grecs... si je prêtais mon nom à ton époux pour accomplir son crime.