V. 368. Cf. Ennius
Plebes in hoc régi antistat loco : licet Lacrumare plebei, régi honesto non licet.
v 369-70. Et faible comme un autre^ mon cœur, etc. Voir la même construction aux vers 80, 311, 321,
Mon cœur se met en la place. En laplace. Cf. Corneille [Poés. div.j 80) : Invincible en la guerre, en la paix sans égal.
V. 372. Je suis prêt de pleurer. Prêt de, voir au vers 315, sont prêts de verser. Cf., pour le sens. Corneille [Hor., iii, 5) :
Loin de blâmer les pleurs que je vous vois répandre,
Je crois faire beaucoup de pouvoir m’en défendre.
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Mais votre amour n’a plus d’excuse légitime;
Les dieux ont à Galchas amené leur victime ;
Il le sait, il l’attend, et, s’il la voit tarder, 375
Lui-même à haute voix viendra la demander.
Nous ^mmes seuls encor : bâtez- vous de répandre Des pleurs que vous arrache un intérêt si tendre ;
Pleurez ce sang, pleurez, ou plutôt, sans pâlir.
Considérez qui doit en rejaillir : 380
Voyez tout l’Hellespont blanchissant sous nos rames,
Et la perfide Troie abandonnée aux flammes, ^
Ses peuples dans vos fers, Priam à vos genoux, \
Hélène par vos mains rendue à son époux ;
Voyez de vos vaisseaux les poupes couronnées ^
Dans cette même Aulide avec vous retournées,
Et ce triomphe h eujieuj^-qu4-s’-en^-a devenir JJ^vnel entretien des siècle^ venir. ^
^ Seigneur, de mes efforts je connais l’impuissance :
.V,- Je cède et laisse aux dieux opprimer l’innocence. 390 La victime bientôt marchera sur vos pas.
Allez. Mais cependant faites taire Galchas;
^^Y^Et, m’aidant à cacher ce funeste mystère,
Laissez-moi de l’autel écarter une mère.
V. 381. Voyez tout V H tllespont blanchissant sous nos rames*,,
Cf. Virgile [En.^ viii, 67:2) :
. . . Fluctii spumabant cœrnla cano.
Et Ovide {Ep., iii, 65) :
Canescant æquora remis.