‹ IphigénieChapitre 74 sur 188 · V. 891-92. J’aille cacher un sort si digne de pitié · texte numérisé non relu

V. 891-92. J’aille cacher un sort si digne de pitié

Et dont mes pleurs encor vous taisent la moitié.

n^evous tais la moitié de mps malheurs serait de la prose. Mes pleurs vous en taisent la moitié, vaWk ia poésie. Ce ne sont pas là les figures qui font le sublime, ce sont celles qui font l’élégance continue du style, et l’élèvent au-dessus delà simple pureté. Personne n’en a un aussi grand nombre que Racine. « (La Harpe./

a Un épilogueur pourrait demander si un sort peut se diviser, et si on peut y distinguer des parties. Mais nous prendrons volontiers, comme le poète, le sort dont il s’agit, le sort d’Eriphile, pour cette accumulation de malheurs dont il semble se composer : et nous dirons avec lui la moitié d'un sort sim fortuné ou si à plaindre, pour la moitié d’une si grande infortune, ou de tant de malheurs. — Des pleurs peuvent-ils taire ? demanderait encore

ACHILLE

C’est trop, belle princesse : il ne faut que nous suivre. Venez, qu’aux yeux des Grecs Achille vous délivre.

Et que le doux moment de ma félicité 895

Soit le moment heureux de votre liberté.

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