CHAPITRE III
Note 1. — Mélèse. La tradition rapporte awil y avait près de Montpellier , et dans
un lieu qui pour cette raison se nomme aujourd'hui Falfère (Fatlis Ferarum), une forêt de mélèses. Quand la ville s’est agrandie on a abattu cette forêt, et plusiéurs quartiers, notamment celui que j'ai déjà désigné , sont bâtis sur son emplacement.
L'on montre encore dans le Jardin-des- Plantes et dans deux ou trois maisons de campagnes voisines de Montpellier, des arbres qu’on regarde comme des restes de
la forêt, Mais si tels étaient les ‘arbres qui la composaient ; on avait tort de les appeler mélèses ; car ce sont des cvprès étalés ( cupressus expansa de Linnæus). Du reste ce cyprès, faussement appelé mélèsé,
est un très-bel arbre, et d’un peu loin il joue
assez bien le sapin.
Note 2. — En secouañt ses longs poils.
Cette phrase indique, à ne pas s’y tromper, la race du chien de Taher-Ali. C'était un caniche; et depuis que nous avons vu Munito , aucune preuve d'intelligence donnée par les çaniches ne doit nous sembler
incroyable.
Note 5. — Lechäteau de la Lauza. Ce château existe encore; il est situé à peu de distance de Montpellier, un peu avant d’arriver aux collines de Mireval. La description en a été sans doute accommodée aux besoins de lauteur; car ce château, étant bâti sur des rochers, n’a jamais pu avoir ni fossés ni pont-levis. |