‹ Isabelle et Gertrude, ou les sylphes supposesChapitre 4 sur 103 · TOUS · texte numérisé non relu

TOUS

Elle fe borne aux plaifirs innocens de nos entretiens. Elle ne veut que l'union des âmes. D O R L I S.

Voilà en effet une ft^mme bien fuigulière! ma foi, mon oncle; fi j'étois à votre place...

LaiiTe faire; je ne défefpère pas d'être bientôt fon mari: va-t-en, nos intérêts font communs. Ce n'eft pas d^aujourd'hui qui j'ai defiein de te faire époufer Ifabelle; c'eft un parti qui te convient, tu lui conviens de même: mais laifTe-moi agir; ne te mêle de rien & fois fage.

Oh ! oui, fage, fage, tant que voils voudrez, tant que je pourrai. Mai^, comment vous arrangez-vous pour votre compte avec madame Furet? On dit que ...

Ta, ta, on dit î je nven embarralle peto;

COMEDIE. Il

Prenez-y garde , c'efl refpion da quartier : elle eft de bonne guète , cette femme-là.

Q U I N dU E.

Me.FaRET.

Holà , holà !

Holà , holà !

Ambiioist

Sans être vu.

Qui va là?

qui va là.

On y va, on y va.

DUPRE.

On frappe.

DoULIS.

On fonnc'

Me.GERT.

N'ouvre à pcf fonne.

Quel em- N'ouvre donc barras ! | pas.

Quel era- Ne tardez pas. Je fuis là-bas. barras!

C Dupréfait retirer Dorlis , s'enferme dans le cabinet , tire les rideaux & cache la lumière )

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