LETTRE XIII
C'est pour moi que le temps ne produit rien. Suis-je enfin plus libre? Les joies naturelles m'échappeut, et je trouve dans mon attente plus de terreur que de désir ; mais ai-jesu écarter les images voluptueuses que nous sommes toujours prêts à confondre avec les nécessités du cœur?
Les sentimens que j'aurais dû réprimer
ont acquis uu asceadaal imprévu. Ce n^est pas une de ces constantes Inspirations qui pourraient embellir à nos yeux la nature, en donnant à la pensée plus d^étendue ou plus de force; c'est un trouble, un mécontentement qui présage des années funestes.
Et toutefois, quand je reste abattue, quand je me crois étrangère aux espérances que suscite le mouvement général, il est encore un mot dont le charme me surprend , comme s'il devait me révéler tous les se crets du bonheur.