LES MEMES, SAINT-VALLIER, MARCILLY
SAINT-VALLIER
Ma bonne Isaure , Mareilly et moi nous te cherchions... nous allions nous faire annoncer chez toi.
Mon pere... ce n'estpas avec vous que cette formalite est necessaire.
SAINT-VALLIER
Je n'e'tais pas seul.
MARCILLY
Notre visite , il faut que je I'avoue, n'est pas tout-afait desinteressee... II s'agit d'un service que j'ose attendre de votre obligeance.
Un service... demoi... Que puis-je?...
MARCILLY
sine^^ doute pas que M. Jules n'aime beaucoup sa cou-
Monsieur... n'est-il pas naturel?...
MARCILLY
Sans doute , et j'ai pense que de la part d'un nouveau parent un simple gage d'amitie serait bien re^u de M. Jules en passant par vos mains.
Quoil monsieur... vous voulez...
SAIVT-VALLIER.
Oh ! tu ne peux pas refuser ton entremise.
MARCILLY
D'autant plus que j'en ai besoln... J'ai cru remarquer.... que la difference d'age jetait entre nous un froid... un air de gene que uos relations journalieres feront bientot disparaitre... Je serais desole qu'un refus vint troubler le bonheur qui ni'attend.
Monsieur... Jules acceptera.
MARCILLY
J'en suis certain , si yous daignez oftrir en rnon nom.
SAINT-A^iLLIER.
En effet, cela vaut mieux.
BLANCHETTE, apart.
Oh 1 ma foi , il faudra bien qu'elle lui parle. [Haul.) Je cours chercher M. Jules.
JSAURE.
Blancbette !
BLAXCHETTE, soi'tant €71 couratit.
Je vais vous Tamener.
MARCILLY, presentaut une chevaliere a Isaure. Vous consentez?...
ISAURE , prenant la chevaliere.
Vous I'exigez... ainsi que mon pere.