LES HEMES, MARCILLY, SAINT-VALLIER
SAINT-VALLIER , has a MarciUy.
Tout est bien convenu , et le notaire peut faire les deux actes a la fois.
MARCILLY
Nous ne pouvions manquer d'etre d'accord.
SAINT-VALLIER
Mon ami , je vous presente ma fille , ma chere Isaure.
En Yoyant mademoiselle, les c1o{tcs dont elle est I'objet cessent de paraitre exa^jeres.
Monsieur...
JULES , a jjurt.
Pas de tournure... Et comme 11 s'annonce ! par un compliment banal.
SAINT-VALLIER
Isaure, monsieur, fils de mon meilleur ami, est un des plus riches proprietaires du departement. JULES, apart.
Faisons-lui voir tout de suite que je suis le cousin... ( Haut. ) Bonjour, mon oncle.
SAINT-VALLIER
Bonjour, mon ami. {has a Marcilly.) Eh bien , comment trouvez-vous ma fiUe ?
MARCILLY, bus.
Elle est charmante.
zuuES, apart.
II ne fait pas seulenaent attention a moi... Ah ! nous verrons.
SAINT-VALLIER, bas.
Je vais la prevenir de mes intentions.
MARCILLY, has.
Puisse-t-elle les apprendre sans regret !
Je reponds deson consentement... Dans quinze jours la noce. ( Haut. ) Parbleu, Julesj, je suis enchante que tu te trouves ici... Pendant que je yais dire quelques mots a Isaure, tu vas conduire mon ami dans les usines... souge a bien me remplacer.
JULES, a part.
Comment, il faut que je le promenel ... II n'a qu'a se bien tenir , je lui en ferai faire de I'exercice.
MARCILLY
Mon cher ami , me voila pret a vous suivre.
JULES , a part.
Mon cher ami... cet air de protection...
SAINT-VALLIER
Nous vous attendons ici.