RARE V2. 51 200 30 — FAN SLR FENTE RE
RATE 0 à (EAN OBAERERE RES S »
DORE PM Rare 09 »
OA ER AR ER EN 5 à : 500 AL De ET SM UNE SE MTL ACTA 54 »
SSÉEMPICMNMTE RE ANT LT DT TEE »
DORA ANS RAR nee LE TS 54 500 DRE A LE SR TAC ME 59 » - ?
CUS VAE EC Fes NME ES DOS CDD AMP RTRRE PESTE" » SUNSET AN NODE 8 LORS PU PIC RIS ne K 55 900 à 70 RS EU ÈLE CRAN CNP LR 59 500 SES SELS VERS RE AT ME NE ARS CASE 56 »
en NS AU AMIS ASE MA 56 500 Fa LP ME ce Dr PR et ra B LEE 500 ph RL ANA NT RER CPR A PE 56 500 RAT RE RU NN PR EU D LE AE. S à 4 »
De ue MS LUNA A MEME HA RES 97 500
Elle quitte la Salpêtrière en juin ; son état de santé est relativement très bon. Nous avons reçu à plusieurs reprises de ses nouvelles ; l’amélioration s’est maintenue, mais sans progrès sensibles.
En décembre 1903 elle eut une légère rechute et garda le lit pendant quelques jours ; grâce aux conseils et à la direction intelligente de son mari, grâce à son énergie personnelle elle surmonta ses troubles.
En février 1904, nous apprenons qu’elle reste levée 3 heures le matin et 4 heures pendant l'après-midi. L’alimentation n’est pas encore complè-
tement normale mais elle est plus que suffisante car la malade pèse main-
tenant 61,500.
OBsERvVATION LI
Neurasthénie grave. — Céphalée en casque. — Douleurs de reins, asthénie générale, aboulie. — Pas de stigmates. — Amélioration.
46 ans, entrée le 23 mars, sortie fin mai.
Antécédents héréditaires et familiaux. — Père mort à 54 ans de péritonite. Mère morte à 78 ans.
La malade a perdu une sœur de grippe infectisuse à à l’âge de 42 ans, elle a un frère de 58 ans atteint de bronchite chronique.
Antécédents personnels. — Elle a eu la rougeole dans son enfance.
À été réglée à 12 ans et toujours régulièrement, mais depuis l’âge de 15 ans elle a souffert de migraines à l’époque de ses règles.
Elle fut atteinte de variole à 20 ans. !
Depuis l’âge de 20 ans la malade a souffert de douleurs d'estomac,
cependan( jamais elle n’a eu de vomissements, jamais elle n’a perdu
Pappétit.
Elle s’est mariée à 2% ans, elle a eu un fils bien portant et une fille qui fut atteinte de crises de nerfs pendant 10 ans et que nous avons soignée et guérie à la Salpétrière.
En 1893, lors de la première crise de la fille, les douleurs d'estomac de la mère ont augmenté et se sont toujours montrées plus intenses depuis à chaque crise nouvelle.
A la même époque apparurent des maux de tête.
En décembre 1900, les maux d'estomac s’aggravèrent à la suite d’une grippe. La malade ne vomissait pas mais elle avait des nausées fréquentes, elle avait continuellement des éructations, elle prit en dégoût toute alimentation et pendant un mois on fut Ébise de l’alimenter avec des lavements nutritifs.
En mai 1901, l'alimentation par l’estomac redevient possible mais elle ne pouvait supporter que des aliments très légers et mangeait sans appétit.
Elle s’affecte de son état, est abattue, souffre d’une lassitude générale dans
les membres, se plaint de douleurs de reins et de maux de tête.
En juillet 1902, un séjour de deux mois au bord de la mer l’améliora, dit-elle, d’une façon notable, mais à son retour à Paris de nouvelles crises
. de sa fille déterminèrent une rechute.
Des traitements variés, douches, massage, injections de sérum n’amenèrent aucune amélioration.
Elle est reçue à la salle Pinel le 23 mars 1905.
Examen. — Céphalée en casque très caractéristique.
Douleurs de reins.
Lassitude générale, douleurs des bras et des jambes.
Perte d’appétit.
Elle est très abattue, très préoccupée de son état.
Les urines sont normales.
I n’y a pas de troubles de la sensibilité.
Pas de rétrécissement du champ visuel.
Les réflexes rotuliens sont normaux.
Les réflexes plantaires sont faibles.
Le réflexe pharyngien fait défaut.
Les réflexes pupillaires sont normaux.
La malade fut soumise à l’isolement, elle resta au régime lacté absolu jusqu’à la dose de 5 litres par jour pendant 10 jours. Elle fut alimentée ensuite avec un régime composé de lait, viande crue, œufs, fruits cuits.
Sous l'influence de ce traitement et de La psychothérapie, elle s’améliora lentement, elle eut plusieurs périodes de découragement, de l’insomnie, des phobies de ne pas guérir.
Nous croyons que chez elle l’âge et l’approche de la ménopause ont été des circonstances entravantes pour la guérison.
Quand nous avons quitté la Salpêtrière Le 1er mai, bien que ne pouvant être considérée comme guérie, elle était cependant très améliorée. La céphalée en casque n’était plus permanente et ne revenait que par moments quand la malade se préoccupait.
Elle avait plus de confiance, moins d’asthénie. Son amélioration physique était encore plus considérable que son amélioration morale, sa figure qui à son entrée était jaune et parcheminée était devenue pleine et rose, mais elle ne pouvait être considérée comme complètement guérie. Enfin elle a engraissé d’une façon très appréciable.
Poids: 23-mars. . .. . . . .! 43 kilogrammes, GR MEN IAE POS RME ANRT AR 2 — RASE RE Aa MS ent LE he 46 — PR RE EC rs à, 47 — A PR OT TE IE EUR LE 1: — PAS ER RS EL VECICU AIS MERDE EPRSRR EE —
OBsERvATION LII
Neurasthénie, surmenage chez une prédisposée héréditaire ayant eu jadis des accidents nerveux. — Guérison.
33 ans, entrée Le 4 mars, sortie le 26 mars.
Antécédents héréditaires et familiaux. — Père mort de tuberculose à 35 ans. Mère 60 ans, relativement bien portante; cependant elle est nerveuse et souffre de l’estomac.
La malade a deux frères bien portants et une sœur très nerveuse qui & des crises de nerfs.
Antécédents personnels. — Elle a été réglée à 15 ans. Elle s’est mariée à 21 ans etelle a eu une fausse couche de 6 mois après 5 ans de mariage.
Elle à toujours été émotive ; parfois elle a éprouvé de la gène pendant la digestion, il lui arrivait alors d’avoir une sensation d’étouffement, elle perdait connaissance et ces troubles disparaissaient quand elle avait vomi.
Début des accidents actuels. — Il y a trois ans, la malade a éprouvé des sensations de fourmillement dans les membres, ces sensations duraient quelques secondes el disparaissaient facilement à la suite de frictions. Elle a eu depuis à plusieurs reprises de ces fourmillements, parfois tous les jours ou tous les deux jours. Elle a eu également depuis cette époque des migraines fréquentes, environ deux ou trois fois par semaine, accompagnées de nausées. Elle a eu des vertiges, des mouches volantes devant. les yeux, des bourdonnements d'oreille, des sensations de froid et de doigt mort. Elle se relevait la nuit pour uriner. +
Quelque temps avant son entrée à l'hôpital, la malade s’est surmenée, elle se présente à la Salpêtrière courbaturée, abattue, souffrant des jambes et n'ayant pas dormi depuis 8 jours. Son caractère s’est altéré, elle est triste et préoccupée.
Elle entre à la salle Pinel le 4 mars 1903. |
Examen. — Nous ne trouvons aucun trouble de la sensibilité cutanée, sauf une légère hyperesthésie sur le trajet de la colonne vertébrale.
Il n'existe pas de rétrécissement du champ visuel.
Le réflexe pharyngien est aboli.
Les réflexes plantaires sont conservés.
Les réflexes rotuliens sont exagérés.
I n’y a pas d’ovaralgie ni de clou hystérique.
Les urines ne contiennent pas d’albumine.
Malgré les signes d'insuffisance rénale que semble présenter la malade et qui sont tous subjectifs, elle est avant tout une neurasthénique, vraisemblablement par surmenage.
Elle est soumise à l'isolement, au régime lacté, puis alimentée avec de la viande crue ; elle a réclamé avec insistance son admission, elle se montre docile et confiante et l’amélioration est rapide. |
Elle nous quitte complètement rétablie et heureuse le 26 mars 1903.
Poids: 285 mars SPAM EDR PA LR CR A SE 51 »
DE NE EUR et 52 »
DER NST, Lre 02 6400