‹ Isolement et psychothérapieChapitre 54 sur 198 · W. MircxeLc, loc. cil., p. 66 et suiv · texte numérisé non relu

W. MircxeLc, loc. cil., p. 66 et suiv

2. BriquerT, L'Hystérie, édit. Baïllière. 1859, p. 629 et suiv., p. 694. On trouvera également dans ce même chapitre la mention assez curieuse de l’hydrothérapie dans la fièvre typhoïde, p. 648.

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de connaissance beaucoup plus récente, commencent à être innombrables. On en trouvera déjà un grand nombre mentionnés dans l’ouvrage de Levillain* publié en 1891.

Il est à remarquer d’ailleurs que tous ces remèdes ont à leur actif des résultats heureux et ont eu chacun un moment de vogue, justifiée dans une certaine mesure.

Mais comme le dit Dujardin-Beaumetz?: « Tout résultat thérapeutique qui n’aura pour base que des applications sur les hystériques sera, par cela même entaché d'erreur, et l’on ne peut jamais affirmer que tel médicament ou telle médication donnera des résultats identiques dans les autres cas d'hystérie. »

L'erreur commune à presque tous ces procédés consiste en ce qu'ils s'adressent à un symptôme et ne traitent pas la cause, ne modifient pas l’état général du sujet.

Georget*, en 1821, disait déjà : « Ce qui a contribué à encombrer les matières médicales, à multiplier les recettes et les moyens curatifs c'est la thérapeutique du symptôme, c'est-à-dire l'application des remèdes aux effets et non à la cause des désordres. »

Le même reproche de ne traiter que le symptôme s'adresse aux chirurgiens qui, il y a quelques années, sévissaient sur les hystériques. Gilles de la Tourette* fulmine avec raison contre eux et sa tâche était facile. « Il ne faut, dit-il, jamais employer une thérapeutique banale du symptôme contre des accidents hystériques : c'est à l'oubli de ce précepte que nous devons tant d'opérations chirurgicales inutiles ou funestes. Toute thérapeutique de complaisance doit être rejetée ; avec l'hystérique, il ne faut jamais mentir, ne jamais céder”. » |

La règle la plus importante du traitement des hystériques etdes neurasthéniques est donc : de ne pas soigner le symptôme,

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