‹ IstarChapitre 18 sur 51 · ÉCRITURE · texte numérisé non relu

ÉCRITURE

« Je VOUS supplie, puisque je suis votre sœur, de ne pas jeter indifféremment des idées trop hardies ;pour être comprises. C'est moi qui porte îe dam 'de vos audaces.

« Il paraît que vous avez fait hier chez M""^ Aynes jla théorie de Finceste. Les bonnes âmes se signent et |m'exorcisent, au lieu de vous.

« Demain, j y serai toute l'après-midi.

P. S. — En prenant vos livres pour les prêter, Je me suis aperçu que je ne le pouvais pas; vos dédicaces valent plus pour moi que le plus beau diamant; mais je ne puis laisser voir des pierres de cette eau, sans me faire jeter au Rhône, — en effigie. »

— A parler, je compromets, à me taire, je vole ceux qui me reçoivent. Je vais dédier une prose à la grande Istar, et ce sera une soirée mieux employée; consacrée à la fois à ma sœur et à Tœuvre.

Nergal s'installa, aspergeant de sarcantus son papier solaire et choisit un calame neuf t

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