FRÉDÉRIC U D'ARAGON
Le couronnement de Fm^'^ pouvait être que le sipial d*uiK - ' acharnée entre le roi de NaitS«*> Siciliens. La cause de Fredc'fendue sur mer par Loria, <'>^^
8 or Blase dWIlaçon, haNle r* ébuta par obtenir de brillant ^ Mais la discorde se mit bienM ' le roi de Sicile et ses vassau\ ^ I lui-même finit par abandoit" prince, et pana an aerrioe de >J
Sicile.
di
«e rof d'Aragon, oabliant que la îcile avait été son premier royaume, t que celui qui la gouvernait était son rère, arma contre lui. Frédéric ne ésespéra pas de repousser tant d'attaues. Les villes de la Calabre et les laces maritimes de la Sicile furent îsputées, prises et reprises alternatiement. Frédéric perdit une bataille avale dans laquelle il fut défait par .oria. Bientôt la Sicile fut envahie par ;s Napolitains, commandés par le rince de Tarente; Frédéric marcha à a rencontre ; le combat fut sanglant. .e roi fut blessé, mais il remporta une ictoire complète et fit prisonnier le rince de Tarente. La guerre n'en deiiit que plus acharnée; Frédéric, attaué au cœur de ses états, luttait avee eine contre ses rivaux. D'affreuses cprésailles signalaient la fureur des eux partis. Cependant une expédition ranraise étant venue pour appuyer les napolitains , échoua dans plusieurs ntrepfises ; le comte de Valois, qui la ommandait, crut y trouver un déoûment plus honorable en mettant 'accord fes deux souverains. Une onférenre eut lieu en Sicile, dans une laine située entre Calata-Bellota et ciacca, et la paix fiit signée en 1302. ^ pape lui-même, ennemi irréconiliable de Frédéric, approuva le traité condition que la suzeraineté de Rome
serait reconnue. Frédéric fut prolanié roi de Trinacrie, nom antique u'on ressuscita, on ne sait trop pour- ::oi , et qui fut bientôt abandonné. Il tait stipulé, en outre, oue la Sicile reourueraitau royaume de Naples, dans î cas où Frédéric viendrait à mourir u à monter sur un autre trône. Cependant la Sicile était couverte de landes de soldats de toutes les nations; loi;er de Flor, forban célèbre, qui 'était attaché au service de Frédéric, PS prit sous ses ordres, les conduisit lans rorient, où ils combattirent aleniativenient pour et contre les empeeurs de Constant iuople et les ducs l'Athènes.
La Sicile jouit pendant quelques antées d'un repos qui lui devenait trop lécessaire ; mais en 1314, les hostilités
recommencèrent entre Frédéric et Robert, qui était monté sur le trône de Naples après la mort de Charles IL La guerre fut vive et désastreuse pour la Sicile, que les rCapolitains ravagèrent dans tous les sens. Frédéric, accablé de fatigues et de revers, mourut eD 1337. après avoir fait reconnaître ro!
son uls Pierre, Taîné de ses enfants.
KÈG5E Ofi Pl£HRB. t33^4
Frédéric avait su régner et maintenir des vassaux ambitieux et divisés.
Le sceptre de Sicile était trop lourd pour les mains de son faible successeur. Bientôt la haine, les intrigues, les discordes civiles , mirent tout en désordre autour du nouveau roi. Les Clermont, les Palices, les Vintimille, se tendaient des pièges ou s'attaquaient ouvertement ; un comte de Vintimille fut déclaré traître et massacré. Les ^Napolitains profitèrent de ces divisions, et débarquèrent en Sicile. Le pape fulmina de nouvelles excommunications contre Pierre et les principaux seigneurs siciliens. Les Napolitains assiégèrent et prirent Milazzo. Cependant ils ne purent faire de grands progrès dans rintériepr. L'intrigue avait rendu les Palices tout-puissants auprès du roi ; une nouvelle intrigue les précipita de ce poste élevé, et on put à peine les soustraire à la fureur du peuple, en les embarquant. Enfin, après cinq années d'un règne obscur et agité, Pierre mourut, en 1342, à Calacibetta.
LOUIS. i34a-
Louis était mineur ; la régence fut décernée au prince Jean, son oncle, qui déia , sous le règne de son faible irère, l'avait aidé de ses conseils et de sa prudence. Les Palices tentèrent de rentrer en Sicile. Jean fit échouer leurs tentatives. Une paix mal assurée fut enfin conclue avec les Napolitains. Cependant leurs intrigues , le mécontentement du pape, rambition toujours remuante des vassaux , mirent encore la Sicile dans une anarchie complète.
L'UNIVERS
Pour comble de malheurs, la peste dé* sola le royaume et enleva le prince Jean. Les Palices revinrent et reprirent tout leur ascendant ; ce fut le $i- §nal de nouveaux troubles, au milieu esquels Louis mourut, à Aci, à Tâge de 17 ans.
FRÉDélUC III.
Ce prince, gui fut surnommé le Simple, succéda à son frère Louis. Il n'avait que 14 ans lorsqu'il monta sur le trône de Sicile. Sa sœur Eupiiémie fut nommée récente. Mais il n'était
fil us possible de gouverner un pays ivre à la plus affreuse confusion ; les grands se disputaient les débris du royaume, ou en vendaient les villes aux Napolitains. Ce fut ainsi que ces derniers s'emparèrent de Messme par la trahison d'un gouverneur. Bientôt ils attaquèrent Catane. Le danger commun reunit eniin les seigneurs siciliens ; ils se réconcilièrent entre eux, firent d'apparentes soumissions au jeune roi , et parvinrent à repousser les troupes du roi de JNaçles. A peine délivrés de ces ennemis, ils se divisèrent de nouveau et se |)oursui virent avec acharnement. Le mariage du roi avec une princesse d'Aragon fut une source de haines, d'intrigues et de combats entre les grands vassaux ; leur mépris pour l'autorité souveraine était poussée au po ntque l'un d'eux, Guy de Vintimille, dans Uiie discussion qu'il eut avec Frédéric, osa lui donner un coup de poignard, et le blessa assez gricvement, sans que cet attentat entraînât aucune suite. Frédéric, après avoir perdu sa première femme , se remaria avec Antoinette de Tarente; peu de jouis après le mariage , il revenait de Païenne à Messine, avec la reine ; le comte, de Kubi, seigneur mécontent, les attaqua à main armée. La reine effrayée se précipita dans l'eau pour s'é(;hâpper , et tomba malade si grièvement, qu'elle expira. Frédéric ne lui survécut pas lon^^-temps, et mourut à Messine au mois de juillet
MARIE D'AILàGOH IT UàMXOL
Marie, fille de Frédéric, fut irnue reine de Sicile, sous latu/d'Artale d'Allagon, un des pi si • sants vassaux de la couronaf. li - • cupa d'abord de la marier pmird.
un appui de plus à un sentit m ble et si méprisé. Ce projet Gt :; de tous côtés le trouble et la di>o - Mille voix s'élevèrent contre An.
et pendant qu'il était absent d^ < tane,où résidait la jeune rpi> comte de Moncade, gouverneur c
§usta , l'enleva et s'enfcmui ^^f ans cette citadelle. Menacéd'un«^ il transféra sa prisonnière à Ait et de là en Espagne, où elle ep-tcomte l^lartin de Montbianc, ^' sin , qui prit le titre de roi de s Les deux époux firent sonder le* prits , pour les disposer à les ^^w ' trer dans leurs états. Leur retour " bla d'abord réunir tous lesSici." mais bientôt ces hommes inqui*^* ardents se divisèrent et s'agiierf ' nouveau. Un espagnol, nora»;"^ ' prera , qui s'était emparé de la l < du roi, soufflait la discorde. Il ert' dans un piège le comte de Clen:
et le lit exécuter. De tous cotes .<^ voltes se multiplièrent; chaqi'^ " gneur se rendit indé|)eiidaiJt dr^ ville ou le château qui lui ^^ynait. Dévastée depuis tant d'an ■ ce fut vers cette époque que la (■ lation de la Sicile fut réduite <!' plus triste proportion. Klle n e^^"*
Sas 000,000 âmes. Ijk reine, ai^> e chaiiriiis, mourut en t400 ;» l tiiii. ftiartin conserva la couror.i* se remaria en 1408 avec Blanche, de Charles 111, roi de Navarre;»^ Caprera qui alla chercher «tte / ' cesse en Kspagne, et qui Tanien.
lenne, en 1403; six ans après, ^>* ayant fait une expédit'on en Sard.'y tomba malade, et y mounit i,' avoir désigné Blanche pour regeuwroyaume.
BLANCUB RÉGEICTH» i4o9- I
La succession du roj'aume ^•^'''
Sicile.
;on et de celui de Sicile ne fut réglée [ij*en 1418 ; le roi d'Aragon , père de ^1 artin, l'avait suivi de près dans la oiiibe. Les compétiteurs, au lieu de >ou tenir leurs aroi s les armes à la tiain, s*en rapportèrent à une cour »iipr'me,qui donna les deux royaumes I Ferdinand de Cas ille. L'interrègne 1 u trône de Sicile fut encore une epo- |ue de troubles et de désordres; Cai>rera voulut disputer à Blanche son Diutor'té temporaire , et se flatta ensuite de partager la couronne avec elle. £lle se tenait renfermée dans un [souvent près de Catane ; il lui fit demander une entrevue , et après quel- ?|ues phrases préparatoires, il osa lui aire part de ses projets. U était vieux et repîoussant; elle était jeune et belle: indignée de son audace : « Ak! fit t^ipux galeux! » s'ccria-t-elle. Caprera jura de se venger; il rassembla des troupes, et l'assiégea dans Syracuse , où elle s'était retirée. La reine fut spcourue par deux seigneurs siciliens , qui forcèrent Caprera de lever le siège. lUanche partit pour Païenne : elle y apprit l'électiim de Ferdinand et l'arrivée prochaine dès ministres que ce prince lui envoyait pour former son conseil. A celte n >uvelle , Caprera voulut tenter un dernier coup. 11 surprit Païenne penda.it la iiuit. La reine ^e sauva à demi nue; Caprera vint jîis(ju'à son It, et furieux de ne l'y pas trouver , il s'y jeta, en s'écriant : <( Si je n'ai pas la perdrix , j'en ai du moins le nid. » Après quelques efforts inutiles pour se maintenir, il fut forcé de se rendre prisonnier. Oii l'envoya m Kspagne, et lUanche y fut aussi rappelée peu de temps après. La Sicile f^arda le nom de royaume, et fut gouvernée par des vice-rois , que lui envoyaient les rois d'Aragon et d'Espagne, auxquels elle fut soumise.
LA SICILE sous LRS ROIS D'ARAGON ET D'ESPAGNE. DE i4(a a 1713.
Ce n'est plus l'histoire d'une nation puissante ou affaiblie que présentent désormais les annales de la Sicile , et bien que les usages, les lois, les mœurs
y conservent leur caractère national, son sort ne dépend plus des évén»* ments qui lui sont propres. Elle est entraînée dans l'orbite d une autre puissance dont elle dépend. Plus obscure, plus paisible, elle n'a plus de grands faits à inscrire dans ses fastes. Et cependant d'illustres et puissants souverains portèrent sa couronne à peine aperçue sous l'éclat d'un diadème plus brillant.
La mort de Ferdinand , arrivée en 1416, laissa ses états entre les mains d'Alphonse, son fils atné, dont la vie historique, aveiitureuse, agitée, occupa pendant 42 ans une place importante dans l'histoire des états européens, sans que la Sicile fût le théâtre d'aucune des scènes où le prince joua un si grand rôle. Il y vint cependant en 1420, fit une entrée solennelle à Palerme , et confirma les privilèges du royaume. Plus tard il y revint plusieurs fois encore , pour préparer les nombreuses expéditions qu il tenta contre Gènes, contre l'Afrique, contre la Morée. Ce fut sous le règne d'Alphonse qu'arriva la chute de l'empire de Constantinople. La Sicile fut le premier refuge d'une fouie de Grecs distingués «t instruits, qui ranimèrent dans l'Italie, et bientôt dans tout l'Occident, le (lambeau des lettres et des arts , prêt à s'éteindre dans des mains barbares. En 1458, Jean succéda à Alphonse , et déclara la Sicile partie du royaume d'Aragon; celui de Naples était passé sous une autre domination.
Jean était le second mari de Blanche de Castille , dont nous avons parlé comme femme du roi de Sicile Martin, et ensuite comme régente. Après la mort de cette princesse, Jean épousa une Espagnole. Il en eut Ferdinandle-Catholi ;ue, dont le règne, auquel sa femme Isabelle prit une glorieuse part, brille d'un si noble éclat dans l'histoire d'Espagne. Leur puissance ne put empêcher quelques troubles en Sicile, et un massacre à Palerme en 1511. La licence des Espagnols envers les femmes siciliennes en fut la cause : il y en eut plus de mille égorgés. On avait encore à redouter en Sicile une
L'UNIVERS
attaque sérienM de la part des Turcs.
BstfBzet faisait de grauds préparatifs qui semblaient dirigés contre elle. Cependant ces menaces n'eurent aucun effet. La mort de Ferdinand Gt éclater la haine que les Siciliens portaient au comte de Moncade, alors vice-roi. Palerme et les principales villes de Sicile se révoltèrent ; le vice-roi se réfugia à Messine. Charles V fit de longs enorts pour y rétablir la tranquillité, et avant d'y parvenir, il fallut recourir à de sanglantes exécutions.François V% son rival, excitait sourdement ces troubles, et faisait espérer aux conjurés le secours de sa puissance. En 1623, Messine reçut dans son port les chevaliers échappes au siège de Rhodes, et l'illustre Villiersde l'Ile Adam,leur grandmaître. Charles leur donna une hospitalité généreuse, et trois ans plus tard il leur accorda la possession de l'île de Malte, à condition qu'ils la tiendraient comme fief du royaume de Sicile. En Iô35, rem|^»ereur vint en Sicile après son expédition contre Tunis. Il fit une entrée solennelle à Palerme, visita les principales villes du royaume, ordonna des travaux utiles et des embellissements nombreux. Cependant la protection d'un si grand monarque ne put soustraire la Sicile au danger qui menac^ait alors tous les bords de la Méditerranée. La puissance musulmane, qui venait d'anéantir l'empire d'Orient, attaquait l'Europe par terre et par mer, et les flottes tu roues faisaient en Sicile de continuelles descentes. Le danger devint encore plus pressant sous Philippe H , fils et successeur de Charles-Qumt. Soliman faisait assiéger Malte par une flotte redoutable. La chute de cette île eût entraîné celle de la Sicile, et cependant les vice-rois siciliens ne secoururent les chevaliers que faiblement et tardivement.
Ce fut à Messine que six ans plus tard dom Juan d'Autriche prépara cet armement à la tête duquel il remporta en 1571 la victoire de Lépante, qui sauva l'Europe du jou^ mahométan.
Les habitants de Messine lui érigèrent une statue. Huit galères sicilien-
ues, montées par la phii iRoitit kblesse du royaume, prirent pir.
cette grande action.
Les règnes de Philippe 111 r* '^ Philippe IV ne changèrent rifoj.V.. de la Sicile. Toutefois le prftnir .
ces princes y envova pour mt-ry duc d'Ossoane, (font la \igilaa><^ * la fermeté la mirent à l'abri d& vasions des Turcs et des ré>oUr^ térieures. Il n'en fut pas de n.
pendant le règne de Philippe IV. l capacité des vice-rois occasion .
séditions continuelles. Vn tireur •' de Palerme, nommé Joseph d'A'^ se mit à la tête des mécontents , r . le vice-roi de Palerme, et le r»»:/' ^liit à traiter avec lui de puî^* • a puissance. Mais bientôt, otous les chefs de révolution , il df suspect à ses partisans dont il r voulu comprimer les excès, fi finirent par lui couper la itie. \ ne fut pas long- temps sans ftrt ** gretté du peuple, et ragîtation • avait excit4*e se prolongea jus règne de Charles II. La \ille df ^ sine fut surtout le théâtre des ttm ' Enfin elle se déclara ouvertement ' tre la puissance espagnole , et eu '*' elle appela le secours de la Vr- ' Louis XIV envoya sur-le-rtopj Sicile une flotte sous les ordr^ commandeur de Valbelle; il dthr à Messine et s'empara des c\ù'^forts qui la dominaient. Cepeiidatt * Espagnols continuèrent le sié$;e. ^ ville fut en proie à la plus m famine. Mais Vannée suivante, ^' bel le défit complètement tes Esp:!;!" et entreprit sur-le-champ de s'ei»; de Milazzo et d'Augusta; il ftVf la dernière de ces villes en sept Iw* ' et ne put prendre Milazzo. En i^' les deux plus grands amiraux àf ' temps, le Français Duquesiie '* Hollandais Ruyter qui conimaiid-* : ^ flottes réunies de Hollande et d'^ S gne , vinrent déployer sur les ri^r^ Sicile leurs talents et leur cour :• Ils se livrèrent, le 7 janvier, pn^«."" îles de Lipari , un combat menu^»^ '* ' où la victoire resta entièrement •> cise. Une autre action non moii» ^"^
SICILE
ble eut lieu dant l« détroit en vue Q TKtna, le 33 avril suivant. Dès le >nrkmeucement de Taction, le comte 'Aimeras, un des amiraux français, it tué , ce qui causa quelque désordre ans la flotte de Duquesue, et Ruyter ic grièvement blessé. La nuit sépara '.s combattants, qui s'attribuèrent tous eux un triomphe chèrement acheté.
Luy'ter mourut peu de jours après à yracuse. Son successeur lut bientôt près attaqué en vue de Palerme par 3 flotte française, complètement déait et tué dans le combat.
Rien ne semblait plus s'opposer au urcès des armes françaises; Carlenini , Taormine, le fort de la Scalette, e défilé de Saut* Alessio, qui couvre Jessine du coté du midi, et quelques lutres postes importants, tombèrent tn leur pouvoir. Mais si la bravoure des -Vançais pré-parait la conquête de la >icile,leur légèreté, leur licence allélaient tellement les esprits et exciaient tant de haines , que bientôt ils ie furent plus en si)reté , même dans Viessine. Louis XIV, instruit de ces lisposittons menaçantes d'un peuple ]if il avait secouru par tant d'erforts, >rdonna au maréchal de la Feuillade l'évacuer à l'instant la Sicile et de -amener la flotte et les troupes à Touon. L'ordre fut exécuté avec prulonce et célérité. Huit à dix mille !^i ci liens trop compromis suivirent les français. Messine fit sa soumission au irice-roi espagnol et fut bientôt punie par la perte de ses privilèges. En 1700 arriva la mort de Charles II ; son testament, en donnant TEspagne et la Sicile au petit-fils de Louis XIV , embrasa l'Europe et mit la France à deux doigts de sa perte. Il y eut en Sicile auelaues mouvements' en faveur de rarcniduc contre Philippe V.
LE DUC DE SAVOIE. L'EMPEREUK ET IlOli