‹ Italie centrale, RomeChapitre 167 sur 321 · Voie Appienne · texte numérisé non relu

Voie Appienne

traire: c’étaient à l’ordinaire des salles de gymnastique, des lieux de réunion et de divertissement, des bibliothèques et des jardins.

On entre d’abord dans le frigidarium , grande salle découverte contenant le bain d’eau froide et la piscine, puis à dr., en traversant cinq salles plus petites (apodyteria) qui servaient de vestiaires, dans la palæstra, grand espace rectangulaire, entouré autrefois de colonnes, où l’on remarque quelques débris de pavé en mosaïque. Au milieu du mur, sur le grand côté de g., il y avait un hémicycle ou exèdre, à l’endroit où se trouve aujourd’hui le puits; c’est là qu’on a découvert une partie de la mosaïque avec des athlètes qui est au musée du Latran (p. 330 et 334).

De là, on passe dans la salle du milieu dite à tort tepidarium , salle immense, couverte à l’origine d’une voûte surbaissée, dont les pilastres ont quatre grands bassins destinés aux bains d’eau tiède. — A dr., au delà d’une petite salle intermédiaire fort en ruine (cella media), se trouve l’étuve ou caldarium , salle circulaire aux murs très épais et à coupole aujourd’hui écroulée. Il y a à l’intérieur d’un pilier, à dr., un escalier où l’on monte pour jouir de la vue d’ensemble de tout l’établissement. Les appareils de chauffage et les conduits pour l’air chaud sont complètement déblayés. — Autour des trois salles principales, se groupent symétriquement des deux côtés les locaux secondaires. Dans la palæstra du côté S., correspondant à celle déjà mentionnée plus haut, où l’on a trouvé la plus grande partie de la mosaïque à athlètes (v. ci-dessus), se voient des fragments d’architecture et de sculpture et les restes d’un ancien pavé en mosaïque de l’étage supérieur (monstres marins, etc.). — Au S.

Page 1