‹ Italie centrale, RomeChapitre 265 sur 321 · MONT MARIO · texte numérisé non relu

MONT MARIO

Petites

dinal Jules de Médicis, plus tard Clément VII, devint ensuite la propriété de Marguerite de Parme, ce qui la fit nommer Villa Madame (v. p. 238); puis elle a passé aux Farnèse, aux rois de Naples et à leurs descendants. Les jardins, qui ont servi de modèle à bien des jardins italiens, sont maintenant fort négligés; il s’y trouve une jolie pièce d’eau garnie de verdure, une charmante loggia décorée de stucs et de fresques à moitié effacées, par Jules Romain et Giov. da XJdine (1520-1525), et dans une chambre une frise avec des groupes d’enfants par Jules Romain. — On retourne de là à la via di Porta Angelica, puis, par les casernes (pl. I 7 ; p. 342), en 3/4 d’h. environ, au pont Marguerite (pl. 1 14; p. 170).

Le mont Mario (139 m.), dans l’antiquité clivus Oinnæ, porta au moyen âge le nom de mont Malo. Son nom actuel lui vient de Mario Mellini, qui fut, sous Sixte IV, propriétaire de la villa Mellinij bâtie au sommet. Cette villa, qui se trouve dans le rayon du fort du mont Mario , n’est plus visible. *Belle vue de la terrasse de l’église Madonna del Rosario , au bord de la route.

On va de la porte Angélique à la villa Mellini et au fort en 40 min. environ , par la via Leone IV et la via Trionfale (v. pl. 1 5-4-1). En suivant encore vers le N. pendant l/4 d’h. la route, qui passe à l’église St-Onuphre (S. Onofrio ; à dr.) et en prenant après, à g., un chemin de traverse qui ramène dans la première direction, on arrive à la Valle dell’Inferno (p. 113), où passe la ligne de Viterbe. Vue charmante du dôme de St-Pierre, encadré entre les hauteurs des monts Albains.

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