Tombeau deOthon II
Alexandre VI.
Pie 11 et Pie III
Boniface VIII.
Adrien IV.
Nicolas V.
Paul II.
Jules III.
Nicolas m.
Urbain VI.
Innocent Vil.
Marcel II.
Innocent 1%.
Cardinal Eroli.
Affnesc Colonnii
Monument de~ Pie VI.
IlOtJtE 29. — HOME. — SAJNT-PIERRE.
rieux de Tan 218 après J.-C.) ; mais la partie des corridors où elles se trouvent, est momentanément masquée par une cloison en bois (1875).
Pour les voir, il faut demander l'autorisation à la sacristie. — La sacristie est divisée en plusieurs salles; au milieu est la sacristie commune, octogone; les colonnes proviennent de la villa Adriana; — à g. est la SACRisTii;: i)ËS CHANOINES (Sagrestia dei Canonici ) : sur l'autel, tableau du Fattore (Penni), la Vierge, l'Enfant Jésus, Sainte Anne, Saint Pierre et Saint Paul. Vis-à-vis, célèbre tableau de Jules Romain : la Vierge, l'Enfant Jésus et Saint Jean. — On entre de là dans la salle ou chapitre (Stanza Capitolare), où l'on voit des restes intéressants de peintures de Giotto, exécutées sous Boniface VIU, dans l'ancienne basilique, et des fresques de Melozzo da ForliK [Quelques télés d'anges sont d'une grande beauté.] — Sacristie des Bénéficiers (dei
favorable aux champs. Ils chantaient alors cette prière, dans un langage archaïque et dont le sens était peut-être aussi douteux, au troisième 'siècle, qu'il l'ebt aujourd'hui : Enos, lares juvatb keve lue, Marnor. sins
hXCURRERE IN PLEORES. SaTUK FU, FEHE MaRS. LlMEN SALI, STA DeRBER. SeMUNIS ALTERNEI, ADVOCAPIT C0.'(CTO^! ËNOS, MARUOR, JUVATE.
TisiuNPE. La traduction, généralement acceptéiî, est : Lares, venez à notre aide. Mars, ne laisse pas tomber la mort et la ruine sur la foule. Sois rassasié féroce Mai*s. — (A un des frères :) Saute sur le seuil, debout, frappe. Vous d'abord, vous ensuite,' invoquez tous les Semones. — Mars, soisnous en aide. Sautez. (Daremberg etSaglio, Dict. des antiq. grecq. et rom.)
* Ces admirables fragments, peints en U72, proviennent de la coupole de l'église des SS. Aposioli; ils furent enlevés quand on agrandit l'abside en 1711. (La belle Ggure du Rédempteur a été placée dans l'escalier du palais du Quirinal.) Le vieux maître, à qui l'on commence à rendre une justice tardive, dit M. Otto Mundler, peignit (22 ans avant la naissance du Corrége) ces ligures grandioses, savamment raccourcies et montrées en perspective avet* une application hardie de la loi, jusqu'alors ignorée, du sollo in su. M. Mûndier trouve dans les deux coupoles de Parme le magnifique développement du germe que ces fresques de Melozzo avaient dû jeter dans l'âme du Corrége.
Çeneficiati) : sut* Tautel, tableau de Mutiano, J.-C. donnant les clefs à saint Pierre.. — A côté de cette salle est le Trésor de Saint-Pierre, renfermant d'anciens joyaux, des crucifix, des candélabres par B. Cellini et Michel-Ange, et la dalmatique qui servit au couronnement de Charlemagne. Cola di Rienzo la revêtit aussi pour monter au Palais des Papes. — Au-dessus de la sacristie sont les Archives de Saint-Pierre (manuscrits ornés de miniatures de Giotto). — Le Trésor et les Archives sont difficilement visibles.
Partie supérieure de la basilique DB Saint-Pierre. — Après avoir visité en détail l'intérieur de Saint-Pierre, on devra, pour compléter l'examen de cette immense machine, monter sur la parlie supérieure. (On lisait sur la porte allant à la coupole (année 1875) : On peut monter le jeudi de 8 à 10 h.) Il faut s'adresser à la sacristie. La porte qui y conduit est à g., près du tombeau des Stuarts par Canova. On y parvient par un escalier en limaçon de 142 degrés , d'une pente trèsdouce. Au-dessus de la vaste plateforme s'élèvent les divers dômes.
Mais là on est dominé par la masse imposante de la coupole, qui s'élève encore à 92 met. 57 au-dessus de vous. On poursuit l'ascension : on s'arrête d'abord au premier entablement : de là, plongeant les regards dans l'intérieur du temple, on en mesure avec effroi le vide et l'immensité : on fait le tour de cet entablement, qui a 123 met. 43 de circonférence. On monte ensuite au second entablement, puis on commence à s'avancer entre les deux calottes de la coupole, jusqu'à ce que Ton parvienne à la balustrade extérieure qui fait le tour de la lanterne. Dans cette situation élevée, la vue du spectateur plane sur toute la campagne romaine jusqu'à la mer. Continuant toujours à monter, on parvient à une petite galerie circulaire au-dessous du piédes-